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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er septembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de polygamie de la requérante sur le territoire français. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des multiples condamnations pénales de l'intéressée pour vols.

Avocat : BERAL BERNARD

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501088

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, ainsi que de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les dispositions de ces textes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516415

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. B..., fonctionnaire des forces de l'ordre, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que l'agent était affecté dans le Val-d'Oise. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen du bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502871

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en se fondant sur un ancien numéro de dossier (AGDREF) lié à la demande d'asile du père décédé, sans examiner la nouvelle demande d'asile personnelle de l'intéressé, enregistrée sous un numéro distinct. Cette erreur a entaché la décision d'un défaut d'examen complet de la situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BERNARD

29 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500936

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de signature de l'acte en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les moyens, a annulé l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506142

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

18 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500925

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la saisine du collège de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERNARD

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500836

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit, qui contestait un arrêté municipal du 27 février 2025 imposant une fermeture nocturne des commerces alimentaires à Épinal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 refusant une dérogation scolaire pour l'enfant de Mme B A. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas un préjudice grave et immédiat, l'enfant ayant déjà été scolarisé à domicile depuis septembre 2024 sans élément nouveau établissant une dégradation de son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'est retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

8 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503355

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2025 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et personnels invoqués par le requérant. Cette appréciation a été motivée par le comportement routier passé de M. A, qui avait fait l'objet de plusieurs infractions, dont une condamnation pour conduite sous l'emprise de stupéfiants (CBD) et des non-respects de feux rouges. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514788

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait déposé sa demande de renouvellement que moins de deux mois avant l'expiration de son titre, ce qui contredisait l'urgence présumée dans ce type de situation. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BERNARD

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514435

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, fonctionnaire, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de régulariser sa situation administrative après un accident de service reconnu. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés invoquées (avances de frais, absence de traitement complet) ne justifiant pas une intervention immédiate sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514554

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 24 juillet 2009 invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en attendant 16 ans avant d'agir, sans avoir sollicité la revalidation de son permis. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508521

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision 48SI du 29 septembre 2017 invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la notification de la décision, présentée le 9 octobre 2017 et non réclamée, était régulière et mentionnait les voies et délais de recours. Le recours, introduit le 14 août 2025, était donc tardif, le délai de deux mois étant expiré depuis longtemps. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, de même que les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : BERNARD

27 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502701

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 juin 2025 par lequel le maire d'Epinal a régulé les horaires d'ouverture des commerces de vente au détail alimentaires. La société requérante, SAS midi minuit, invoquait une atteinte grave à son activité économique pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de produire des documents comptables démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 10 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les besoins professionnels invoqués par le requérant (approvisionnement de son restaurant) ne justifiaient pas une urgence particulière, et que celui-ci s'était lui-même placé dans cette situation par ses infractions. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité économique pour sa société de mettre en place une solution alternative durant la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires tendant à l'autorisation de conduire un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

12 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509176

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux inscrivant M. A au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (fouilles, restrictions d’activités, difficultés d’extractions) étant inhérentes au régime DPS et ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

8 août 2025