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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNARDEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305606

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 septembre 2019 la reconnaissant comme prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement inadapté (un deux-pièces pour cinq personnes) jusqu'à son relogement le 12 septembre 2024. Le tribunal a retenu une période d'indemnisation courant du 4 mars 2020 au 12 septembre 2024, accordant une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille.

Avocat : BERNARD

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309247

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A C, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas exiger que le requérant justifie contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, dès lors qu'il est titulaire de l'autorité parentale en vertu de l'article 372 du code civil. Cette solution est fondée sur l'interprétation de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARD

15 mai 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le permis de démolir et de construire délivré par le maire de Royan à la SCCV Royan Perche pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles AU-4, AU-6, AU-7, A2 et B2 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP, et de la violation des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association Alerte Orange métairie Royan et des riverains pour contester un arrêté du maire de Royan autorisant la démolition partielle de bâtiments et la construction de logements et commerces. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'avis du bureau d'études, l'incompatibilité du projet avec l'OAP, des risques de sécurité routière et une méconnaissance des règles de stationnement. Le tribunal a pris acte du désistement de deux requérants et a examiné la recevabilité des autres, notamment l'intérêt à agir de l'association et de Mme C. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, ce qui suggère un vice régularisable.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403842

Le Tribunal administratif de Nancy a ordonné une expertise judiciaire à la demande de propriétaires d’un immeuble à Removille, qui attribuent des dégâts des eaux à des travaux publics de voirie réalisés par la commune. La mesure a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la commune ne s’y étant pas opposée. L’expert devra notamment déterminer l’origine des désordres, évaluer l’impact des travaux publics, et chiffrer les préjudices. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

7 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02028

Avocat : BERNARD DUGUET

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303048

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'EARL Vignoble Bernard contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide à l'investissement vitivinicole. La société soutenait notamment que la décision de refus était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de fait, car le formulaire exigé n'était pas téléchargeable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de FranceAgriMer était légale au regard des textes applicables, dont le règlement (UE) n° 1308/2013 et la décision de la directrice générale de FranceAgriMer.

Avocat : BERNARD

5 mai 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 636 273,27 euros, visée par des saisies administratives à tiers détenteurs pour le recouvrement de l’impôt sur le revenu de 2009. L’administration a prononcé une mainlevée partielle à hauteur de 609 009,27 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus de 27 264 euros, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de la prescription de l’action en recouvrement était manifestement infondé, en application des articles L. 274 et L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Savoie avait invalidé le résultat de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. A pour fraude. Le juge a retenu que la décision avait été signée par une autorité incompétente, le signataire ne disposant pas d'une délégation de signature pour ce type d'acte. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment l'absence de procédure contradictoire ou le défaut de preuve de la fraude. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD DUGUET

29 avril 2025• Juge unique 8
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300831

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de la commune de Chavenay et de la société Enedis de déplacer un candélabre d’éclairage public implanté sur sa parcelle. Le requérant invoquait une atteinte à son droit de propriété et à son droit de se clore, fondée sur l’article L. 171-5 du code de la voirie routière, et sollicitait l’annulation des décisions, le déplacement de l’ouvrage sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les principes régissant les servitudes d’utilité publique et le droit de propriété.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500757

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 6 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, un défaut d'examen de sa qualité de demandeur d'asile et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et que la mesure d'assignation à résidence était justifiée pour l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

25 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500756

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Manche. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature lisible, un défaut d'examen de sa qualité de demandeur d'asile et une erreur de droit. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. B, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, relevait des cas où l'assignation à résidence est légalement possible. La solution s'appuie sur les articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

25 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401633

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire par le préfet de l'Indre. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur un rapport d'expertise toxicologique positif au THC, substance classée comme stupéfiant, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102260

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Jaux pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le permis de construire était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERNARDI

15 avril 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01396

Avocat : BALG BERNARD

15 avril 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501007

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant (gérant d'une entreprise de location de véhicules), en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises, justifiant le maintien de la décision pour des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

14 avril 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00141

Avocat : BERNARD DUGUET

11 avril 2025• Juge des référés
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 9 000 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 septembre 2017. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement inadaptées (sur-occupation, humidité) pour la requérante et ses quatre enfants. Le tribunal a pris en compte la période postérieure au 20 janvier 2021, après une précédente indemnisation, et a fixé l'indemnité à 1 000 euros par mois de retard, soit 9 000 euros pour neuf mois.

Avocat : BERNARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501086

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B. Ceux-ci demandaient la suspension des obligations de quitter le territoire français prises à leur encontre en 2023, au motif que leur éloignement imminent porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d’asile. Le juge a relevé d’office que les conclusions tendant à la suspension de ces décisions étaient dépourvues d’objet, dès lors que, conformément à l’article L. 541-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dépôt d’une demande de réexamen d’asile a un effet suspensif sur la mesure d’éloignement. En conséquence, la condition d’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas caractérisées.

Avocat : BERNARD

9 avril 2025