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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERNARDEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00626

Avocat : BERNARD

6 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

6 février 2026
TA101
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500248

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : BERNARDI

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502269

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : BERNARD

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502795

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 du préfet de la Manche l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres.

Avocat : BERNARD

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que la décision était signée par une autorité ayant reçu délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que la présence de THC, un stupéfiant, était établie par les analyses initiales, et que la production d'une analyse capillaire postérieure au contrôle ne suffisait pas à renverser cette preuve. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410738

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Val-de-Marne à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs sollicités par l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523081

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

31 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507115

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante britannique confrontée à un blocage de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l’administration persistait à lui réclamer un justificatif d’entrée régulière, malgré sa transmission, ce qui l’empêchait d’obtenir un récépissé et la plaçait dans une situation d’urgence et de précarité. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que la carence de l’administration créait une situation d’urgence et d’utilité justifiant d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d’instruire la demande et de délivrer un récépissé sous huit jours, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERNARD

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée, car elle se bornait à indiquer que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans fournir d'explications sur sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté que le requérant, M. A..., s'était vu délivrer un titre de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. Cette régularisation a rendu sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 février 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301131

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du GAEC des Trinitaires et de son gérant, M. B..., qui demandait l'annulation du retrait de l'agrément du GAEC, décidé par le préfet des Vosges le 4 octobre 2022 et confirmé implicitement par le ministre de l'agriculture. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre s'était substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de la décision initiale. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au vice de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

19 décembre 2025• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique n'ait été appliqué de manière déterminante pour fonder ce rejet.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA14Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501666

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus de séjour était légalement fondée, et a par conséquent rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERNARD

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... C... d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour carence fautive, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement T1 en mai 2023, jugée inadaptée à son état de santé, mais que ce refus n’exonérait pas l’État de son obligation de relogement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le principe de la responsabilité de l’État pour les troubles subis du fait du maintien dans un logement insalubre.

Avocat : BERNARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315272

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, issue d'une plus-value de cession de titres. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence de réponse écrite du supérieur hiérarchique après un entretien ne méconnaît pas l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, les divergences étant présumées subsister. Il rejette également la contestation du montant de la plus-value et de la pénalité pour manquement délibéré de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge partielle et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

16 décembre 2025• 9ème chambre