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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNARDEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500193

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à des travaux déclarés. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 3 juin 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500209

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux (terrasse et porte-fenêtre). La commune a fait valoir que l'arrêté contesté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501743

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BERNARD

27 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302713

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 341,46 euros. La requérante est irrecevable à contester le bien-fondé de l’indu, faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal retient que l’indu trouve son origine dans une omission déclarative de revenus locatifs, constitutive d’une fraude, ce qui fait obstacle à toute remise en application de l’article L. 262-46 du même code.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

26 mai 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402782

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

16 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401172

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a annulé les décisions des 26 janvier et 4 mars 2024, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé grave et les violences subies, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen complet de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : BERNARD

16 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309247

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A C, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas exiger que le requérant justifie contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, dès lors qu'il est titulaire de l'autorité parentale en vertu de l'article 372 du code civil. Cette solution est fondée sur l'interprétation de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERNARD

15 mai 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association Alerte Orange métairie Royan et des riverains pour contester un arrêté du maire de Royan autorisant la démolition partielle de bâtiments et la construction de logements et commerces. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'avis du bureau d'études, l'incompatibilité du projet avec l'OAP, des risques de sécurité routière et une méconnaissance des règles de stationnement. Le tribunal a pris acte du désistement de deux requérants et a examiné la recevabilité des autres, notamment l'intérêt à agir de l'association et de Mme C. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, ce qui suggère un vice régularisable.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le permis de démolir et de construire délivré par le maire de Royan à la SCCV Royan Perche pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles AU-4, AU-6, AU-7, A2 et B2 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP, et de la violation des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303048

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'EARL Vignoble Bernard contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide à l'investissement vitivinicole. La société soutenait notamment que la décision de refus était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de fait, car le formulaire exigé n'était pas téléchargeable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de FranceAgriMer était légale au regard des textes applicables, dont le règlement (UE) n° 1308/2013 et la décision de la directrice générale de FranceAgriMer.

Avocat : BERNARD

5 mai 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407212

Avocat : BERNARD DUGUET

29 avril 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300831

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de la commune de Chavenay et de la société Enedis de déplacer un candélabre d’éclairage public implanté sur sa parcelle. Le requérant invoquait une atteinte à son droit de propriété et à son droit de se clore, fondée sur l’article L. 171-5 du code de la voirie routière, et sollicitait l’annulation des décisions, le déplacement de l’ouvrage sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les principes régissant les servitudes d’utilité publique et le droit de propriété.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500756

Avocat : BERNARD

25 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500757

Avocat : BERNARD

25 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401633

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire par le préfet de l'Indre. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur un rapport d'expertise toxicologique positif au THC, substance classée comme stupéfiant, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102260

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Jaux pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le permis de construire était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERNARDI

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403459

Avocat : BERNARD

4 mars 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400322

Avocat : BERNARD

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501077

Avocat : BERNARDIN

14 février 2025