LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité économique pour sa société de mettre en place une solution alternative durant la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires tendant à l'autorisation de conduire un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

12 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509176

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux inscrivant M. A au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (fouilles, restrictions d’activités, difficultés d’extractions) étant inhérentes au régime DPS et ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512311

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision 48SI du ministre de l'intérieur, a constaté un non-lieu à statuer. Cette décision, qui informait Mme B de la perte de validité de son permis de conduire, a perdu son objet car le ministre a produit un relevé attestant que le permis était redevenu valide. La requérante contestait la légalité des retraits de points pour des infractions qu'elle niait avoir commises, invoquant l'absence d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

8 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 maintenant M. B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'inscription au répertoire DPS ne créant pas par elle-même une situation d'urgence au sens de cet article. Les difficultés médicales invoquées par le requérant, liées à son état de santé, n'ont pas été jugées directement imputables à cette mesure de surveillance, d'autant que le juge judiciaire y avait déjà remédié par un ordre de transfèrement. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CANU-BERNARD ASSOCIES

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite en état alcoolique) et des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, car manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502033

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la préfète des Vosges qui demandait l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des décisions de rejet d'asile et de l'absence de mise en demeure préalable conforme aux articles R. 531-17 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

23 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500200

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 13 juin 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son déféré, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 11 octobre 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que la commune a également soutenu en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte sans examen de la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500179

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 12 mai 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son recours. Par une ordonnance du 21 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500206

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le préfet s'est désisté de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500211

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Lyons-la-Forêt pour l'installation d'une pergola. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03337

Avocat : BERNARD

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02124

Avocat : BALG BERNARD

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406375

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERNARD

26 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403505

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 29 novembre 2024 du préfet de la Manche lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

25 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait sa révocation par le maire d'Annecy. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de convocation du conseil de discipline, un manquement à la loyauté dans l'obtention de preuves, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du délai, estimant qu'il n'affectait pas la régularité de la procédure. Il a également jugé que les constats d'huissier, bien qu'obtenus sous une fausse identité, ne constituaient pas un stratagème déloyal et pouvaient être retenus comme preuve, la rétractation de l'ordonnance les ayant autorisés étant sans incidence sur leur valeur probante. La solution s'appuie sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989 et les principes généraux de la preuve en droit disciplinaire.

Avocat : BERNARD DUGUET

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501209

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’absence de date sur l’acte, l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 juin 2025• Chambre 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402692

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le requérant constituait une menace pour l'ordre public et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-1.

Avocat : BERNARD

20 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401486

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant le refus verbal du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet ne pouvait se prévaloir d'une situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient fondés. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de délivrer l'attestation tant que la procédure de transfert n'est pas achevée, indépendamment du non-respect d'une assignation à résidence.

Avocat : BERNARD

18 juin 2025• 3ème Chambre