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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERRAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401213

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600010

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du même règlement. La demande d'annulation a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRADIA NEJLA

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505981

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier, et juge inopérants les vices de notification. Il estime que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu de manière déterminante et que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BERRADIA NEJLA

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505946

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Russie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision suffisamment précise. Il estime que le requérant n'établit pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Russie, ni de liens familiaux suffisamment stables avec ses enfants majeurs, et rejette donc les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502980

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de renouveler le document de circulation pour étranger mineur de son fils. Le tribunal a estimé que l’enfant ne relevait pas du a) de l’article 10 de l’accord franco-algérien, faute de justifier d’une entrée par regroupement familial. Il a toutefois précisé que l’intéressée pouvait déposer une nouvelle demande sur le fondement du b) du même article, son fils résidant en France depuis plus de six ans. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence de preuve de déplacements à l’étranger.

Avocat : BERRADIA NEJLA

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502655

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Orne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens, intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens dirigés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et abrogation du récépissé) ont été écartés comme étant fondés sur l'illégalité alléguée du refus de titre.

Avocat : BERRADIA

19 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02199

Avocat : BERRADA

18 décembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505673

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C..., ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1, L. 252-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505622

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait la décision fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Belgique étant responsable de sa demande d'asile en raison d'un visa délivré. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la motivation suffisante et la présence familiale en France insuffisante pour justifier une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 décembre 2025• POLE URGENCES
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407031

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... et M. C... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières et d'habitation. Le juge a constaté que la plupart des saisies étaient sans objet, car dépourvues d'effet ou déjà épuisées, et que les moyens soulevés étaient inopérants. En effet, les arguments relatifs à la régularité formelle des actes et à la propriété utile des biens (article 1400 du code général des impôts) relèvent du contentieux de l'assiette, et non du recouvrement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERRANGER & BURTIN

26 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502993

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle durable et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Maritime le 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'un appel pendant contre une précédente obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504784

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation des décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) révélées par son placement en rétention. Le juge a relevé d'office que ces décisions n'existaient pas, car elles avaient déjà été prises par un arrêté du 24 mai 2023, devenu définitif et revêtu de l'autorité de la chose jugée. En conséquence, les conclusions de M. B... ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501247

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 janvier 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signalement aux fins de non-admission émanant des autorités espagnoles justifiait légalement la mesure sur le fondement de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une menace personnelle en cas de retour au Sénégal.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502158

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante tunisienne mariée à un compatriote résident, invoquait notamment une motivation insuffisante, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'erreur matérielle sur la nationalité et la situation familiale n'affectait pas sa légalité, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière, de la vie commune récente, des attaches familiales en Tunisie et de l'absence d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502201

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé étant en situation irrégulière malgré des démarches d'embauche infructueuses. L'interdiction de retour a été jugée légalement fondée, le préfet étant tenu de la prononcer en l'absence de délai de départ volontaire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BERRADIA NEJLA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des droits de la défense. Le tribunal a également substitué la base légale de la décision, passant du 1° (entrée irrégulière) au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien irrégulier). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERRADA

22 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400550

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que l'identité de l'intéressé n'était pas établie, en se fondant sur des analyses de la police aux frontières concluant à la contrefaçon de ses actes d'état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 47 du code civil et l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du foyer, composé de sept personnes, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERRADIA

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504367

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la défaillance systémique alléguée en Espagne, la méconnaissance de son état de santé et le défaut d'information. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information lui avaient été remises et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel avec un interprète. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

26 septembre 2025• POLE URGENCES