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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERRAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505622

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait la décision fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Belgique étant responsable de sa demande d'asile en raison d'un visa délivré. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la motivation suffisante et la présence familiale en France insuffisante pour justifier une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502993

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle durable et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Maritime le 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'un appel pendant contre une précédente obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501247

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 janvier 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signalement aux fins de non-admission émanant des autorités espagnoles justifiait légalement la mesure sur le fondement de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une menace personnelle en cas de retour au Sénégal.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504784

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation des décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) révélées par son placement en rétention. Le juge a relevé d'office que ces décisions n'existaient pas, car elles avaient déjà été prises par un arrêté du 24 mai 2023, devenu définitif et revêtu de l'autorité de la chose jugée. En conséquence, les conclusions de M. B... ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502201

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé étant en situation irrégulière malgré des démarches d'embauche infructueuses. L'interdiction de retour a été jugée légalement fondée, le préfet étant tenu de la prononcer en l'absence de délai de départ volontaire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BERRADIA NEJLA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502158

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante tunisienne mariée à un compatriote résident, invoquait notamment une motivation insuffisante, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'erreur matérielle sur la nationalité et la situation familiale n'affectait pas sa légalité, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière, de la vie commune récente, des attaches familiales en Tunisie et de l'absence d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des droits de la défense. Le tribunal a également substitué la base légale de la décision, passant du 1° (entrée irrégulière) au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien irrégulier). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERRADA

22 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400550

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que l'identité de l'intéressé n'était pas établie, en se fondant sur des analyses de la police aux frontières concluant à la contrefaçon de ses actes d'état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 47 du code civil et l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du foyer, composé de sept personnes, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERRADIA

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504367

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la défaillance systémique alléguée en Espagne, la méconnaissance de son état de santé et le défaut d'information. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information lui avaient été remises et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel avec un interprète. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504325

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment détaillé, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur des persécutions en Espagne ou un défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERRADIA NEJLA

25 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503946

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

29 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, malgré une obligation de quitter les lieux exécutoire, justifiait légalement cette prolongation sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

26 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503811

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une protection. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503499

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les documents d'information prévus à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remis en français, langue qu'il déclare comprendre. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent qualifié, respectait les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la vulnérabilité alléguée du requérant et les défaillances du système d'accueil espagnol.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503500

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à ce type de décision. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de sa situation personnelle, ont été écartés comme infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du même code et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503571

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue au visa de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du CESEDA.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 août 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500317

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. D, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage avec une Française et de ses attaches familiales en Algérie. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADA

22 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01997

Avocat : BERRADIA

15 juillet 2025• 6ème chambre