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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERREBIEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01502

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

8 avril 2026• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301239

**Sujet principal** : La demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) par la société Tecknowmetrix, contestant la méthode de calcul de l'effectif du personnel de recherche utilisée par l'administration fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration fiscale a correctement appliqué la loi en calculant la variation de l'effectif de recherche en ne prenant en compte, au prorata, que les salariés affectés à des **opérations de recherche éligibles** au CIR, et non l'ensemble du personnel du pôle recherche. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (CGI) et l'article 49 septies G de l'annexe III au CGI, interprétés à la lumière des travaux préparatoires de la loi de finances pour 2014.

Avocat : BERREBI

7 avril 2026• 7ème Chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03743

Avocat : BERREBI-WIZMAN

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416130

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'Etat, partie perdante, à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus de titre de séjour n'est donc plus contestée.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

1 avril 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603983

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré l'argument d'une charge financière soudaine, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances domaniales.

Avocat : CABINET INGRID BERREBI

27 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603988

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer que le paiement de la redevance entraînerait une situation intolérable ou une atteinte grave à ses intérêts. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET INGRID BERREBI

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604191

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet. Le juge a estimé que la demande de communication d'une obligation de quitter le territoire était inutile, cette décision n'étant pas établie, et que le risque d'interpellation allégué lors d'une convocation en préfecture n'était ni avéré ni susceptible d'être prévenu par une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412032

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

19 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410547

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par la préfète du Val-de-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

18 mars 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602443

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que le requérant résidait à Cergy (Val-d'Oise) et a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, déclaré territorialement compétent.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

18 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600012

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, considérant que la situation personnelle du requérant, bien qu'établie en France depuis 2016, n'était pas exceptionnelle. La décision s'appuie principalement sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

13 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501319

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, prise par le préfet de police. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident mentionnant sa nouvelle adresse. Le tribunal a jugé que la réglementation (article R. 431-23 du CESEDA) impose seulement à l'étranger de déclarer son changement d'adresse, sans obliger l'administration à lui délivrer un nouveau titre. Par conséquent, ce refus n'étant pas une décision individuelle défavorable au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, l'absence de motivation n'est pas illégale.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604817

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande en référé d'un étranger sollicitant l'injonction de lui délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La mesure d'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

4 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515590

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. Il donne acte du désistement pur et simple du requérant sur la première requête. Sur la seconde, il rejette la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet, considérant que la demande a été irrégulièrement présentée par voie postale alors que la procédure requérait une comparution personnelle en préfecture, ce qui ne fait pas naître de décision faisant grief. La juridiction s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R*432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

27 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06512

Avocat : BERREBI-WIZMAN

25 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403369

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de titres de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions implicites, considérant qu'elles étaient entachées d'illégalité en raison de l'absence de communication des motifs du refus à la suite d'une demande des requérants, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403370

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour opposées à deux ressortissants marocains. Le juge a retenu l'illégalité de ces décisions en raison de l'absence de communication des motifs du refus par la préfecture, malgré une demande des intéressés dans les délais du recours contentieux, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a en conséquence enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

25 février 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504396

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation, et que la situation professionnelle alléguée par le requérant n'ouvrait pas droit à un titre de séjour de plein droit. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée, le jugement n'impliquant aucune mesure d'exécution. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

13 février 2026• 6ème chambre