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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

473 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

473

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERRYEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500820

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale de l'intéressée, entrée en France à 13 ans et y ayant suivi une scolarité réussie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : BERRY

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Il a accordé une indemnité de 1 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence subis entre le 14 mai 2024 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de son fils.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423519

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de la situation d'hébergement d'urgence via le 115 pour la famille de cinq personnes. L'État a également été condamné à verser 850 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423749

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. C pour la période postérieure au 21 mars 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 avril 2021, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte du tribunal, constituant une carence fautive. Le préjudice a été évalué en raison d'un loyer disproportionné (40% de ses ressources) et d'un logement inadapté à son état de santé (6e étage sans ascenseur). La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505207

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que la procédure d'éloignement était légale et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, y compris au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERRY

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504897

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII a été jugée suffisamment motivée et conforme aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre l'article L. 551-15 du même code au regard de la directive 2013/33/UE. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERRY

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503515

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant monténégrin, contestant un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BERRY

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500913

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierraléonais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERRY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux décisions implicites de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d’un titre de séjour pour raisons de santé à M. C, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide, notamment au regard du délai écoulé depuis les demandes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens tirés de la violation de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERRY

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504663

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 13 mai 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de renouveler la carte de résident de M. C, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu que le moyen tiré de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY

4 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504397

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 juin 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de maintien en rétention était légale, car elle était fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur de droit, méconnaissance des droits fondamentaux) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BERRY

1 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504347

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, un ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, jugeant que l'avocat commis d'office était dispensé de déposer une telle demande. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le maintien en rétention n'était pas nécessaire à l'éloignement de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

1 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409176

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : BERRY

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500311

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée, et a jugé que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Le tribunal a également estimé que la décision n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et que les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

19 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERRY

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500034

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BERRY

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503843

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : BERRY

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300856

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de l'OFII refusant à M. C, demandeur d'asile iranien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. L'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour refuser les conditions matérielles d'accueil au seul motif que la demande était un réexamen, sans procéder à une évaluation individuelle de la vulnérabilité de M. C, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

5 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) rejetant le recours de Mme D contre le refus des conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante géorgienne demandant l'asile, bénéficiait déjà de ces conditions depuis mai 2022. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement refuser ces conditions sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande de réexamen d'asile ne justifiait pas un tel refus en l'absence de changement de situation. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois et condamné l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d'instance.

Avocat : BERRY

5 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408327

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BERRY

3 juin 2025• 6ème Chambre