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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERRYEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00635

Avocat : BERRY

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420497

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période du 2 mars au 9 septembre 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure. Le préjudice, évalué en fonction de la sur-occupation et de l'humidité du logement, a été réparé par l'allocation d'une somme de 3 000 euros.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507356

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C, ressortissante géorgienne, d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le juge des référés a constaté que le préfet avait, avant l’introduction de la requête, décidé d’accorder une carte de séjour temporaire à l’intéressée, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire de Mme C à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERRY

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425440

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 180 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement de sa famille (elle et ses deux enfants) après une décision de la commission de médiation de Paris du 5 mars 2020 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a perduré du 7 mai 2024 (après un premier jugement) jusqu'à son relogement le 20 février 2025 dans un logement inadapté, aggravé par l'état de santé de son fils. L'indemnité couvre cette période, et l'État doit également verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506668

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants sur l'état de santé de l'épouse et compte tenu de la possibilité pour le requérant de se rendre en Turquie. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY

11 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506615

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. I, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BERRY

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506322

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait, postérieurement à la requête, pris un arrêté explicite de refus de séjour le 14 août 2025, lequel s'est substitué à la décision implicite initiale. Par conséquent, les conclusions du requérant ont été regardées comme dirigées contre ce nouvel arrêté, et l'exception de non-lieu soulevée par le préfet a été rejetée. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B, mais la suite de l'ordonnance n'est pas reproduite, ne permettant pas de connaître la solution finale sur la suspension. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : BERRY

20 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505622

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de regroupement familial, ou subsidiairement à l'OFII de délivrer une attestation de dépôt. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car un arrêté d'obligation de quitter le territoire français avait été pris entre-temps, rendant impossible la production du titre de séjour nécessaire au regroupement familial.

Avocat : BERRY

12 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505853

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 10 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant B C, mineure demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'une erreur de droit, la situation de la requérante relevant du 3° du même article. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de l'enfant et de sa mère, contrainte de vivre sous une tente. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif, sous astreinte.

Avocat : BERRY

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501706

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B et de son conseil, Me Abeberry, visant à obtenir la communication d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Pyrénées-Atlantiques. La solution retenue est le rejet de la requête, la communication de la décision litigieuse ayant été effectuée en cours d'instance, le 18 juin 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de dommages et intérêts présentée par Mme B, faute de lien de causalité établi entre les refus de communication et un préjudice.

Avocat : ABEBERRY

4 août 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01604

Avocat : BERRY

1 août 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'imminence d'un voyage au Cameroun et de la nécessité impérieuse de sa présence auprès de sa mère malade. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BERRY

31 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504324

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que conjoint de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée résultait principalement du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français malgré cinq mesures d'éloignement successives. Il a également relevé que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières permettant de prioriser son dossier face à la saturation des services préfectoraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-11.

Avocat : BERRY

29 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500827

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du 20 novembre 2024 du préfet du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la procédure d'avis médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de suspension d'exécution et d'injonction.

Avocat : BERRY

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505128

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen, l’administration n’étant pas tenue d’attendre l’avis d’un médecin pour statuer. Le tribunal a également estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte lors de l’entretien personnel. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERRY

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A D et de M. B C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin refusant leur titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (Arménie). Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen personnel, la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des violations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure devant le collège de médecins de l’OFII était régulière, et que les requérants ne démontraient pas l’impossibilité d’accéder à des soins appropriés en Arménie. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BERRY

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502228

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : BERRY

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante étrangère, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Bas-Rhin.

Avocat : BERRY

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504804

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY

24 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504583

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin l'a assignée à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision d'assignation à résidence était légale. La solution retenue confirme la validité de la mesure d'éloignement et de l'assignation à résidence prise par le préfet.

Avocat : BERRY

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière