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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERRYEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302253

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BERRY

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505033

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 522-1 du CESEDA, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRY

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500820

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale de l'intéressée, entrée en France à 13 ans et y ayant suivi une scolarité réussie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : BERRY

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423519

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de la situation d'hébergement d'urgence via le 115 pour la famille de cinq personnes. L'État a également été condamné à verser 850 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Il a accordé une indemnité de 1 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence subis entre le 14 mai 2024 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de son fils.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505207

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que la procédure d'éloignement était légale et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, y compris au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERRY

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423749

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. C pour la période postérieure au 21 mars 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 avril 2021, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte du tribunal, constituant une carence fautive. Le préjudice a été évalué en raison d'un loyer disproportionné (40% de ses ressources) et d'un logement inadapté à son état de santé (6e étage sans ascenseur). La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00061

Avocat : BERRY

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503515

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant monténégrin, contestant un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BERRY

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504897

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII a été jugée suffisamment motivée et conforme aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre l'article L. 551-15 du même code au regard de la directive 2013/33/UE. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERRY

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500913

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierraléonais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERRY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504663

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 13 mai 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de renouveler la carte de résident de M. C, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu que le moyen tiré de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY

4 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504347

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, un ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, jugeant que l'avocat commis d'office était dispensé de déposer une telle demande. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le maintien en rétention n'était pas nécessaire à l'éloignement de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

1 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504397

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 juin 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de maintien en rétention était légale, car elle était fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur de droit, méconnaissance des droits fondamentaux) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BERRY

1 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant géorgien, qui sollicitait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin a rejeté sa demande de titre de séjour. La condition prévue à l'article L. 521-3, selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : BERRY

30 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01598

Avocat : BERRY

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413571

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme D, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2018, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, toujours logée dans une résidence sociale. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à Mme D au titre des frais de justice en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00758

Avocat : BERRY

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409176

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : BERRY

26 juin 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02641

Avocat : BERRY

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3