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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603235

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une ressortissante palestinienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépassement du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était insuffisamment motivé et n'avait pas pris en compte l'examen de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige la loi. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le fait que le requérant présentait une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'examen de la situation du requérant, incluant son éventuelle vulnérabilité, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GILBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601924

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la préfète a accordé le titre pendant l'instance, rendant la demande principale sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300991

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par un agent communal contestant le refus de reconnaissance de la rechute d'un accident de service et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation, les arrêtés attaqués ayant été remplacés par des décisions ultérieures, et a rejeté les autres conclusions comme irrecevables ou non fondées. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de la fonction publique territoriale relatives aux congés de maladie et à l'imputabilité au service.

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

6 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601155

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens. Le juge des référés estime que la requête est prématurée, car le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente d'un réexamen de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : ROBERT ARNAUD

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501696

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources du requérant, qui étaient inférieures au seuil du SMIC moyen requis sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation, à la délégation de signature et à la procédure, ont été écartés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601543

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de référé-suspension et de référé-injonction formée par deux associations contre la métropole Nice Côte d'Azur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car la situation invoquée ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, la demande d'injonction de travaux est jugée irrecevable, car elle tend à obtenir une prestation positive qui ne relève pas du référé-suspension.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303902

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Sainte-Maxime. Les requérants contestaient le projet d'extension au regard des règles d'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU), en invoquant des erreurs dans le dossier et une atteinte au caractère patrimonial des lieux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure d'instruction, incluant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, était régulière.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du CESEDA, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales. Il a également estimé que la décision respectait les exigences de l'article 8 de la CEDH et que la motivation était suffisante.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

5 mars 2026• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600968

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de ses liens familiaux en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures connexes (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : BERTHAUT

5 mars 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500243

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que le préfet du Nord, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la courte durée de séjour de la famille et de l'absence d'activité professionnelle stable du requérant. Elle juge également que l'interdiction de retour, prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA en l'absence de délai de départ volontaire, est légale.

Avocat : BERTHE

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de France Travail de supprimer ses données personnelles après son départ en retraite. Le tribunal a jugé que la conservation de ces données par l'institution, pour une durée maximale de vingt ans, était légale car elle répondait à ses missions légales de service public de l'emploi, telles que définies par les articles L. 5312-1 et R. 5312-38 du code du travail. Cette conservation a été considérée comme proportionnée et conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

5 mars 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un entraîneur sportif d'exercer ses fonctions pour dix ans. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante, notamment concernant l'absence de revenus alternatifs, et n'avait pas soulevé de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code du sport relatives à la protection des mineurs dans le domaine sportif.

Avocat : BERTRAND

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le requérant, qui avait quitté la Grèce avant d'être informé de l'octroi d'une protection, n'avait pas dissimulé d'information en violation des exigences de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GILBERT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501463

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté municipal du 15 juillet 2025 s'opposant à l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a relevé d'office que le projet, situé dans les abords d'un monument historique inscrit, relevait du permis de construire et non de la déclaration préalable (articles R. 421-9 et L. 421-1 du code de l'urbanisme). Par conséquent, le maire était incompétent pour statuer sur une déclaration préalable, ce qui entache la décision attaquée d'une illégalité.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600736

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'une résidence hôtelière à vocation sociale (RHVS) gérée par une association agréée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge décline sa compétence au profit du juge judiciaire et rejette la requête. Il estime que la RHVS, bien que gérée par une association agréée dans le cadre d'une mission de service public, constitue un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile relevant du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la demande d'expulsion relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour déterminer la nature du lieu et la compétence judiciaire ; article R. 522-8-1 du code de justice administrative (CJA) pour le rejet des conclusions par ordonnance en cas de déclinatoire de compétence.

Avocat : BERTAUX

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Lot-et-Garonne était compétent et que les mesures, prises en application des articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

3 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505034

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306142

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté municipal de refus, considérant que le projet respecte les règles d'urbanisme applicables, notamment l'article UA7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal rejette également la demande de constatation d'un permis tacite et statue sur les frais de procédure.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400406

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision de la rectrice refusant la reconnaissance de l'accident de service d'un professeur victime d'un accident cardiaque sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de cause exclusive liée à l'état de santé antérieur. Il a enjoint à l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service dans un délai de deux mois.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

3 mars 2026• 1ère chambre