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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407427

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire avait endommagé des installations portuaires le 25 novembre 2023. Le GPMM demandait la condamnation de la société à une amende de 3 000 euros et au remboursement des frais de remise en état et d’inspection, pour un total de plus de 36 000 euros. La société défenderesse contestait la régularité de la procédure et invoquait un cas de force majeure lié aux conditions météorologiques, ainsi qu’une faute des autorités portuaires. Le tribunal a rejeté l’exception de force majeure et les moyens d’irrégularité, retenant la matérialité des faits et la responsabilité de la société. En application des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à une amende de 3 000 euros et à verser au GPMM la somme de 36 163,07 euros au titre des frais de ré

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2001078

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Les Vans d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant une école maternelle, notamment un défaut acoustique et une non-conformité de la sirène d’alarme incendie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire de la société Ageron et Yot (maîtrise d’œuvre) et des entreprises Ranchon et Piovesan pour le désordre acoustique, et celle de la société Ageron et Yot et de la société Ardèche Elec pour le défaut d’alarme, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La commune a été indemnisée à hauteur de 41 727,47 euros HT, outre les frais d’expertise et les intérêts légaux, tandis que les demandes reconventionnelles des constructeurs ont été rejetées ou partiellement admises, notamment pour le solde des honoraires de la maîtrise d’œuvre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALBERTINI ALEXANDRE & L'HOSTIS

17 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502377

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502377.20250711• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502406

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502406.20250711• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505970

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société United France 2021 Propco SNC, a examiné la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. Cette société contestait la validation législative des impositions de taxe foncière pour 2023 et 2024, estimant qu’elle portait atteinte aux principes de sécurité juridique et d’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a jugé que la question n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a ordonné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 23-1 et 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958. Il a également sursis à statuer sur la requête principale dans l’attente de la décision du Conseil d’État ou du Conseil constitutionnel.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

10 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Zakaria, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour 2013-2014, ainsi que l'amende de l'article 1759 du CGI. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'opposition à contrôle fiscal et une méconnaissance des articles L. 47 et L. 47 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : ALBERTI

8 juillet 2025• 8ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505353

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505353.20250707• Juge des référés, formation collégiale
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482689

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:482689.20250704• 5ème et 6ème chambres réunies
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300920

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent du centre hospitalier de Castelluccio, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître une erreur d'échelon lors de sa promotion au grade de cadre supérieur de santé en 2012. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 30 mai 2023 était suffisamment motivée et que le reclassement de l'agent au 2ème échelon, conformément aux dispositions du décret n° 2001-1375 du 31 décembre 2001, était légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506981

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres affectant une crèche collective (défauts d'étanchéité, fixation non conforme de stores et garde-corps, infiltrations). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'un futur contentieux de responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des assureurs MMA, estimant que l'interprétation des contrats d'assurance ne relève pas de la compétence du juge des référés. L'expertise devra déterminer les causes des désordres et identifier les responsabilités des constructeurs et de leurs assureurs.

Avocat : CABINET LAMBERT & ASSOCIES

1 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505541

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505541.20250627• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105536

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins d'une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale de la société Eiffage Construction Sud-Est, de la société C B Architectes et de la société EGSC pour des désordres affectant un mur de soutènement et la voirie d'un immeuble de logements sociaux, suite à un glissement de terrain survenu en 2004. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'office public de l'habitat, estimant que les désordres litigieux ne relevaient pas de la garantie décennale des constructeurs prévue à l'article 1792 du code civil, dès lors que le glissement de terrain constituait un événement de force majeure ou une cause extérieure aux ouvrages réalisés. Par conséquent, les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés. Le tribunal a mis à la charge de l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins les frais d'expertise et l'a condamné à verser une somme de 1 500 euros à chacune des trois sociétés défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSTAGNO-BERTHIER

27 juin 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301099

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Coreal, venant aux droits de la société Audincourt 47, d'une demande d'indemnisation de 2 725 257,89 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de la décision du maire de Lisieux du 29 octobre 2018. Cette décision, qui interdisait le début des travaux autorisés par un permis de construire, avait été annulée par un jugement définitif du tribunal. La commune de Lisieux a contesté sa responsabilité, invoquant notamment une faute de la requérante. Le tribunal a examiné la recevabilité de la demande, s'agissant notamment de l'illégalité du permis de construire initial, et a statué sur le fond de la responsabilité pour faute de la commune.

Avocat : BERTIN & BERTIN AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202879

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EPCC du Pont du Gard pour obtenir la condamnation de la SMACL Assurances à l'indemniser des dommages causés par un incendie au bâtiment "A", survenu en avril 2022, sur le fondement d'un contrat d'assurance "dommages aux biens". La SMACL a refusé sa garantie en soutenant que le contrat ne couvrait que les biens dont l'assuré est propriétaire, et non ceux simplement occupés, comme c'était le cas ici en vertu d'un bail emphytéotique avec le département du Gard. Le tribunal a rejeté la requête de l'EPCC, jugeant que les stipulations du contrat d'assurance, lues en combinaison avec le bail, ne prévoyaient pas la garantie pour les biens appartenant à un tiers, même en cas d'occupation. En conséquence, la demande de l'EPCC a été rejetée et celui-ci a été condamné à rembourser à la SMACL la provision de 65 360 euros précédemment allouée, ainsi qu'à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de Pôle emploi à lui verser 11 343,15 euros en réparation du préjudice résultant du refus de financement de sa formation de diagnostiqueur immobilier. Le tribunal a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) prévue par le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 ne constitue pas un droit, mais une faculté accordée sous conditions, notamment de subsidiarité et de disponibilité des enveloppes budgétaires. Il a constaté que M. A n’établissait pas que le refus de Pôle emploi était entaché d’illégalité, ni que ce dernier avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402771

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours contestant le refus implicite de la CAF de la Loire et du département de la Loire de lui verser rétroactivement le revenu de solidarité active (RSA) et la prime d’activité à compter d’octobre 2021, ainsi qu’une retenue pour indu sur un rappel de RSA. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, et que Mme C n’établissait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision relative à l’indu. Sur le fond, il a rappelé que le RSA est dû à compter du dépôt de la demande et que la condition de titre de séjour de cinq ans ne s’applique pas aux réfugiés, mais n’a pas fait droit aux demandes de la requérante, l’objet du litige n’ayant pas disparu malgré les rappels effectués. La décision s’appuie sur les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 842-1 et

Avocat : IMBERT MINNI

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025