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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207116

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté de communes du Pays de Cruseilles d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (SARL SERIA, Atelier Chaneac Architecture, SAS Ingexco, SAS OBM Construction et société APAVE Sud Europe) sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres affectant les canalisations d'eau des vestiaires d'un stade sportif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne que les sociétés défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres et leur responsabilité. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait bien examiné sa situation individuelle. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413650

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du parcours universitaire et de recherche du requérant, notamment son intégration en doctorat. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "chercheur" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 421-14 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01108

Avocat : BERTIN

24 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413646

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la procédure, incluant l'avis du collège de l'OFII, était régulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502993

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C et Mme A E, ressortissants irakiens, qui contestaient les arrêtés du 7 février 2025 du préfet de la Drôme leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés avaient été signés par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’incompétence et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans que les autres moyens soulevés (méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit, violation de l’article 3 de la CEDH) ne soient examinés en détail dans l’extrait fourni. Les décisions s’appuient sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et le code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507495

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas le droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, notamment par la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : IMBERT MINNI

23 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310260

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre, fondée sur l'accord franco-marocain et le pouvoir discrétionnaire du préfet, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle irrégularité ne fait pas naître de décision implicite faisant grief. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

23 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502608

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés du préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502607

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés, et les autres moyens soulevés (notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été jugés infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502704

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante algérienne faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne démontre pas que l'éloignement de l'intéressée demeure une perspective raisonnable, faute de justifier de diligences suffisantes auprès des autorités consulaires algériennes. Cette solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction est rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 juin 2025• URGENCES JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308112

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

23 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500973

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500973.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497330

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497330.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Onelec, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mulhouse pour le recouvrement de pénalités de retard (30 072,11 euros) dans le cadre d’un marché public de travaux. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête était tardive : le titre exécutoire avait été reçu par la société le 15 février 2023, et le délai de recours de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales était expiré lors de l’introduction de la requête le 13 juillet 2023. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, sans examen des autres moyens.

Avocat : SELARL SOREL HUET LAMBERT-MICOUD

20 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00969

Avocat : BERTIN

20 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400363

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la Métropole Aix-Marseille-Provence pour une contravention de grande voirie reprochée à M. A, fondée sur l'article L. 5337-4 du code des transports, pour entrave à l'exploitation portuaire. La Métropole s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 28 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de M. A.

Avocat : HEBERT

20 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200648

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C, cadre supérieure de santé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur du centre hospitalier de Castelluccio refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 12 octobre 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, le signataire disposant d’une délégation régulière et l’arrêté étant suffisamment motivé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et du décret n° 2020-566 relatifs au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

20 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100335

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Corse Propreté I and Co de deux requêtes (n° 2100335 et n° 2100337) contestant un marché public de nettoyage conclu par le ministère des armées pour divers sites en Corse. La société requérante soutenait que le marché, non alloti, violait les articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique, et demandait son annulation ainsi que des dommages et intérêts pour perte de chance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : ALBERTINI

20 juin 2025• 1ère chambre