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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SB1 d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite au refus illégal d'un permis de construire par la commune de Puteaux, annulé par un précédent jugement. La requérante réclamait notamment la perte de bénéfices escomptés, des frais d'avocat et divers autres préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI SB1 avait commis une imprudence fautive en ne prévoyant pas de prorogation automatique de la condition suspensive dans la promesse de vente, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Aucune des demandes indemnitaires n'a été jugée fondée, et les conclusions relatives à certains préjudices ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499018

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499018.20250610
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501214

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501214.20250610• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402310

Le Tribunal administratif de Lille annule le refus implicite du préfet du Nord de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à Mme B, ressortissante algérienne. La requérante justifiait de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France et d’un certificat de résidence "vie privée et familiale", remplissant ainsi les conditions de l’article 7 bis h) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai d’un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411972

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par suite, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été rejetés.

Avocat : AUBERTIN

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401089

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai d'un mois entre la réception de la demande et l'entretien prévu par le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 avait été respecté. Il a ensuite jugé inopérant le moyen d'insuffisance de motivation, car la décision refusant une rupture conventionnelle, qui n'est pas un droit pour le fonctionnaire, n'entre pas dans le champ des actes devant être motivés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412999

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 qui refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration socioprofessionnelle et familiale remarquable de M. B, qui réside en France depuis 2018, y travaille de manière continue et y vit avec sa femme et ses trois enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402438

Recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Marseille contre un titre exécutoire émis par le maire de Salon-de-Provence pour le recouvrement d’un droit d’eau. La commune a retiré le titre contesté par un certificat administratif du 28 avril 2025, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00077

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505746

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bavilliers (Territoire de Belfort), il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

6 juin 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405221

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des faits anciens de violence sans poursuite pénale, classés sans suite, et non renouvelés. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ALBERTIN

6 juin 2025• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403378

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme tardive la requête de Mme B dirigée contre la délibération du 2 avril 2024 de la commune de Mas-de-Londres approuvant la révision de son plan d'occupation des sols en plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir le 6 avril 2024, date de la publication de la délibération dans un journal local, et expirait le 7 juin 2024. La requête, enregistrée le 14 juin 2024, étant tardive, elle a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

6 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405595

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Coteau Molière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Pézenas pour un ensemble de 27 logements sociaux. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

6 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504425

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à Mme C et M. D, ressortissants arméniens déboutés de leur demande d'asile, d'évacuer le logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté l'argument tiré de la vulnérabilité de la famille, estimant que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile prioritaires, et a accordé un délai de trois semaines pour libérer les lieux.

Avocat : GILBERT

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408665

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier de manière probante d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que M. A ne faisait valoir aucun motif exceptionnel ou considération humanitaire justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

5 juin 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 22 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BERT LAZLI

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4, 5 et 29 des règlements UE n° 604/2013 et n° 603/2013), ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement « Dublin III ». La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens applicables.

Avocat : SCALBERT

5 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA44Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03263

Avocat : EMO HEBERT ET ASSOCIES

5 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500502

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de certificat de résidence algérien. Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police, jugeant que la simple remise d’une preuve de dépôt ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le dossier était complet. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HUBERT

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre