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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509383

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant turc. Le tribunal a annulé l'arrêté du 11 juin 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen particulier de la situation personnelle du requérant, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures connexes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont également été annulées. Le tribunal a en outre admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUBERT

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation des ressources était infondé, faute de preuves apportées par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

BERTRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement rejeté la demande de titre de séjour et prononcé les mesures d'éloignement, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la motivation de la décision était suffisante et qu'elle ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation pécuniaire ont également été rejetées.

Avocat : IMBERT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502755

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions subsidiaires enjoignant au préfet de délivrer un titre ou de réexaminer la situation ont également été rejetées.

Avocat : BERTIN

12 mars 2026• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510269

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour d'un ressortissant malien. Le juge a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : SCALBERT

11 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01062

Avocat : ROBERT

11 mars 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03638

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601729

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une bénéficiaire de la protection internationale d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet et refuse d'ordonner l'expulsion. Il estime que l'article L. 552-15 du CESEDA, invoqué par le préfet, n'est pas applicable aux personnes, comme Mme B..., qui se sont vu reconnaître la qualité de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquement grave au règlement, ce qui n'est pas allégué en l'espèce. **Textes appliqués** : Articles L. 551-12, L. 551-13 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), combinés avec l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA). Le tribunal interprète ces dispositions comme interdisant le recours à la procédure d'expulsion accélérée contre un réfugié dont le seul fait est le maintien dans les lieux après la fin de la prise en charge.

Avocat : GILBERT

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603166

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution complète par le préfet des Yvelines d'une injonction précédente et décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui y était attachée. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes. La solution retenue est le rejet de la demande de liquidation, l'autorité administrative ayant satisfait à son obligation dans les délais impartis.

Avocat : HUBERT

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503543

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les infractions à l'origine du retrait de points avaient été annulées par une décision judiciaire définitive, se bornant à invoquer une réclamation en cours. La décision ministérielle est donc maintenue, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.

Avocat : GIBERT JORDAN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418013

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le ministère ayant retiré la décision contestée et restitué les points après l'introduction de la requête ; rejet de la demande d'allocation pour frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIBERT JORDAN

11 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510894

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires visant à obtenir une indemnité au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GILBERT

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511548

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant égyptien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en raison de la délégation de signature et qu'il était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité au titre de salarié.

Avocat : BERTRAND

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520632

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'intéressé n'apportant pas d'éléments probants sur son insertion en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants).

Avocat : BERTHIER

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500689

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités grecques. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-10 et L. 613-1). La décision administrative n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance des conventions internationales invoquées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603136

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visa long séjour qui lui avait été opposé en tant que parent d'un enfant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le requérant n'ait démontré l'urgence ou un moyen sérieux justifiant la suspension.

Avocat : BERTHAUT

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600615

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par le préfet, ce qui a privé d'objet sa demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé prévues par le même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602129

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que la requérante n'est pas recevable à demander cette suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la contestation de ces mesures bénéficie déjà d'un recours à caractère suspensif prévu par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

10 mars 2026