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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BERTEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402943

Désistement d'office. Tribunal Administratif de Nîmes. La requérante, Mme B..., contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
CAA75Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04821

Avocat : BERTRAND

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03353

Avocat : BERTRAND

21 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533711

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un mineur allophone, qui dénonçait l'absence d'affectation scolaire depuis près de trois mois malgré les préconisations du CASNAV. Le juge a rappelé que le droit à l'égal accès à l'instruction, garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, constitue une liberté fondamentale dont la privation peut justifier son intervention. Toutefois, il a rejeté la requête, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533712

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, bien que le droit à l'égal accès à l'instruction soit une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. Le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'absence d'affectation depuis deux mois. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels et législatifs garantissant le droit à l'éducation, mais rappelle que l'urgence doit être appréciée concrètement.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., mineur guinéen, qui sollicitait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge rappelle que si la privation de scolarisation peut constituer une atteinte grave à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'espèce, la demande est rejetée car il ne résulte pas de l'instruction que les conditions de l'urgence particulière sont réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie notamment sur le Préambule de la Constitution de 1946, l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH, et les articles L. 111-1, L. 131-1 et L. 122-2 du code de l'éducation.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306062

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS FC France Code, qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur suspendant son agrément d’organisateur de l’épreuve théorique du permis de conduire pour trois mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GAMBULI & RAMBERT

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532722

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son exclusion définitive de l'INSEEC MSc Paris. Le juge a constaté que le litige, concernant les relations entre un étudiant et un établissement d'enseignement supérieur privé, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

20 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01387

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01386

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 novembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407529

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 22 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui ordonnant de libérer sa chambre au centre d’accueil des demandeurs d’asile de Vaulx-en-Velin. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension, l’informant qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part, le tribunal a constaté le désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : IMBERT MINNI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512942

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité géorgienne, contestant l’arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’atteinte à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GILBERT

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532188

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige entre un étudiant, M. A..., et l'INSEEC, un établissement d'enseignement supérieur privé, suite à son exclusion définitive. Le requérant demandait l'annulation des décisions disciplinaires et d'interdiction d'examen, ainsi que des injonctions et une indemnisation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les mesures prises par un établissement privé ne procèdent pas de l'exercice de prérogatives de puissance publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : BERTE

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406906

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406972

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de certificat de résidence. La requête est jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour, fondée sur l’accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la comparution personnelle en préfecture était obligatoire en vertu de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506106

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507734

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, ne pouvait être effectuée par téléservice et nécessitait une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » n'était pas soumise à l'obligation de téléservice, mais devait être déposée par comparution personnelle en préfecture. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier de la demande, aucune décision administrative n'est née, rendant le recours irrecevable faute de décision préalable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTHE

17 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée par comparution personnelle au guichet de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA pour les titres ne relevant pas du téléservice. En l'absence de décision administrative préalable, la requête était irrecevable.

Avocat : BERTHE

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513574

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 31 octobre 2025, avait été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 25 septembre 2025, sans que la demande d'aide juridictionnelle déposée le 30 octobre 2025 n'ait interrompu ce délai. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

17 novembre 2025