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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 525

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : BERTEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600561

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de l'Allier d'expulser sans délai un couple du centre d'asile de Montmarault. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des démarches entreprises par les occupants pour trouver un logement adapté et de l'absence de manquements graves de leur part. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les règles relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : LAMBERT

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508475

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à la violation de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : HUBERT

25 février 2026• 8ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01810

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 421-34 et L. 921-1), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

25 février 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310400

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

25 février 2026• juge unique (6)
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601150

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... afin d'évaluer les préjudices résultant d'une chute survenue le 28 janvier 2024 sur la voie publique. La requérante impute cet accident à un défaut d'entretien normal d'un regard de télécommunication appartenant à la société Orange et incorporé à la voirie communale de Mouriès. Le juge estime que la mesure d'expertise est utile pour un éventuel recours en responsabilité contre la commune et la société Orange, et désigne un expert pour décrire les lésions, évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux, et fournir des éléments sur les responsabilités encourues. En revanche, les conclusions de Mme B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, les parties mises en cause n'ayant pas la qualité de parties perdantes.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Drôme : l’un prononçant son expulsion du territoire français (20 juin 2025), l’autre refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination (9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles R. 632-1, R. 632-5 et R. 632-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et fondées sur une appréciation non erronée de la situation de l’intéressé au regard des articles L. 631-1 et R. 252-1 du CESEDA.

Avocat : ALBERTIN

25 février 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506526

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé irrecevable le recours d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'une demande d'abrogation d'un refus de titre de séjour, qui produit ses effets immédiatement, est sans objet et ne peut donner lieu à un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BERTRAND

25 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600707

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une personne hébergée dans une résidence hôtelière à vocation sociale (RHVS) gérée par une association. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour ordonner l'expulsion. Il juge que le litige relève de la compétence du juge judiciaire, car la RHVS, bien qu'agréée par l'État, n'est pas un "lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile" au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) sont analysés pour déterminer la compétence. Le tribunal constate que la RHVS ne relève pas de ces dispositions, excluant ainsi la compétence du juge administratif sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA).

Avocat : BERTAUX

25 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506244

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, avant le jugement, d'une carte de séjour pluriannuelle au requérant, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311513

La décision concerne l'annulation de la décision mettant fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une agente territoriale. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête, considérant que la décision attaquée a été régulièrement retirée et remplacée par un nouvel arrêté, écartant ainsi les vices de procédure et d'incompétence invoqués. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

24 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600860

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée, n'est pas caractérisée en l'espèce, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

24 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600442

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du ministre des armées refusant de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus, qui ne la prive pas de son traitement, porterait à sa situation une atteinte suffisamment grave. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme B... sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106752

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour une division foncière. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) était infondé, la voie de desserte étant suffisante pour les secours et l'accès à la voie publique non dangereux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200203

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bouc Bel Air de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 15, UC 7 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article L. 130-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus fondée sur les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509090

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 6 juin 2025 de la préfète du Rhône. Cette décision refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre le refus de séjour et non fondé sur les risques en cas de retour, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514767

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant arménien, contre plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, estimant que le requérant ne pouvait pas bénéficier de la protection temporaire prévue par la directive 2001/55/CE, car il n’était pas un ressortissant ukrainien. Il a également rejeté les contestations de l’interdiction de retour et de l’assignation à résidence, jugeant ces décisions légales et proportionnées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 581-3 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516148

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté du 22 octobre 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que les décisions subséquentes d’interdiction de retour et d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit concernant la protection temporaire des ressortissants ukrainiens, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la demande de protection temporaire était infondée et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602378

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant arménien, contre plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le requérant ne pouvait pas bénéficier de la protection temporaire prévue par la directive 2001/55/CE pour les ressortissants ukrainiens, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, fondées sur cette obligation, ont également été jugées légales. Les requêtes ont été rejetées, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : GILBERT

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 juin 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources stables et d’insertion professionnelle pleinement réalisée, malgré un contrat récent de courte durée. Cette appréciation a été effectuée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 février 2026• 3ème Chambre
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