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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de ressources stables et régulières atteignant le SMIC, ni d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans, conditions exigées par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision préfectorale n'a donc pas été entachée d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation.

Avocat : LAMBERT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504476

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 février 2025 qui obligeait un ressortissant turc à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en méconnaissant les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile dont la demande était encore en cours d'examen. Par conséquent, l'arrêté est annulé dans son ensemble, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

SCP BERTHILIER-TAVERDIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 février 2026• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire et du refus de délai de départ volontaire était manifestement infondé. De plus, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601076

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal constate que la requérante a obtenu le récépissé sollicité en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction. L'État est toutefois condamné à verser 1 000 € à l'intéressée au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été accueillies.

Avocat : IMBERT

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415400

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 114-5 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent la procédure à suivre en cas de dossier incomplet.

Avocat : BERTE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu que le refus d'enregistrement n'était pas légalement fondé, car il ne reposait pas sur l'incomplétude du dossier ou son caractère abusif, méconnaissant ainsi les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 janvier 2026 de la directrice territoriale de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, écartant les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17, transposant l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : HABERT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510071

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 rejetant sa demande de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l’intéressée un certificat de résidence valable, lui donnant entière satisfaction. Par une ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603299

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence de la situation. La décision sur le fond de la requête en annulation n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : BERT LAZLI

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516856

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un praticien hospitalier demandant des injonctions pour rétablir son accès aux outils informatiques et son inscription dans les organigrammes du CHU Henri Mondor. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution d'une décision administrative de 2020 réaffectant le requérant à d'autres missions, et qu'elles ne présentent pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction considère que la privation d'accès, intervenant dans le cadre d'une redéfinition de ses fonctions, ne constitue pas une situation justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : ALIBERT

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601917

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un mineur non accompagné visant à enjoindre à une commune de l'héberger d'urgence. Le juge a estimé que la compétence pour ordonner une telle mesure de protection relevant du juge des enfants (tribunal judiciaire) en application des articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, il n'était pas compétent pour se substituer à l'autorité judiciaire saisie. La condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par la personne publique n'était donc pas établie au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BERTAUX

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502351

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Draguignan. La juridiction donne également acte du désistement de la société défenderesse concernant la demande de frais d'instance. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOIRON-BERTRAND MAX

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a infligé à M. B..., gardien de la paix, une exclusion temporaire de fonctions de 15 jours, entraînant la révocation d'un sursis antérieur. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de traitement excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance du droit de se taire, l'insuffisance de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL LIBERTAE-JURIS AVOCATS

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509330

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation, et a estimé que le refus était légalement fondé. Elle a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUBERT

6 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête en suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée à la requérante après l'introduction de son recours, lui permettant de séjourner et de travailler, ce qui privait sa demande d'intérêt en urgence. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en accordant une provision sur les frais d'avocat à la charge de l'État.

Avocat : BERTE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci constituant un refus implicite de délivrance de titre de séjour et non un simple classement pour dossier incomplet. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT

6 février 2026