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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BERTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413730

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant n'ayant pas apporté cette preuve, la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515262

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d'embauche conditionnée à la régularité de son séjour. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTAUX

23 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507434

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par l’association APS 34 contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault modifiant son autorisation de service de prévention spécialisée. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association n’établit pas que l’exécution de l’arrêté porterait une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COCQUEBERT

23 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512854

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le droit au séjour de M. A... avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation étant infondé et celui tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale étant inopérant, le préfet étant en situation de compétence liée. Enfin, l'invitation à quitter le territoire, conséquence nécessaire du refus de titre, n'est pas une décision susceptible de recours.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504093

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Après que le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

21 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510203

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association de défense des libertés constitutionnelles et du syndicat des avocats de France visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras dans plusieurs communes du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'arrêté prenant fin dans un délai très court et la mesure étant justifiée par la nécessité de prévenir des atteintes aux biens. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale, l'autorisation étant limitée dans le temps, l'espace et les horaires, et proportionnée aux objectifs de police administrative. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBERTIN

21 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04903

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514457

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une décision de refus d’enregistrement. Il a rappelé qu’aucun texte, ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’impose de délai pour recevoir un étranger en préfecture, et que la fixation d’un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, il n'était pas établi que M. A... s'était présenté au guichet ni qu'un refus d'enregistrement lui avait été opposé, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500695

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy refusant la communication du dossier médical de M. A... pour des soins psychiatriques (2010-2019). Les requérants invoquaient l'urgence pour obtenir des aides (pension, handicap), mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, le non-respect du délai légal de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

17 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501733

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le placement en rétention administrative de M. C..., ressortissant brésilien, était dépourvu de base légale en raison de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 24 janvier 2025. Le préfet ayant reconnu cette illégalité et remis l'intéressé en liberté, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514578

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son séjour irrégulier depuis 2017 et l'atteinte alléguée à sa situation professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

17 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02460

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

16 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant, car ce type de décision n’entre pas dans le champ de l’obligation de motivation prévue par le code civil ou le code des relations entre le public et l’administration. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens inopérants a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403695

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C..., ressortissant égyptien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle qu'en l'absence d'arrêté préfectoral autorisant le dépôt postal pour cette catégorie de titre, la demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, la requête étant ainsi irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, ne relevant pas des catégories soumises au téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508476

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, la requérante ne démontrant pas s'être présentée physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510789

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes ne relevant pas du téléservice. En l'absence de preuve d'une démarche effective, la décision contestée a été jugée inexistante, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025