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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 525

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505643

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505643.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501297

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501297.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510560

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que le mémoire complémentaire annoncé dans la requête sommaire avait été déposé après l’expiration du délai de quinze jours imparti. Par conséquent, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400974

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation au centre de secours du Vigan. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés comme inopérants. Le requérant n'a pas non plus démontré que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la distance domicile-travail restant inchangée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509537

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Constatant que l'administration a déjà exécuté la décision et que le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure, le tribunal donne acte de son désistement d'office. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

12 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01330

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

12 février 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504079

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen individuel et suffisant de leurs situations personnelles et familiales. La juridiction a également jugé que les décisions étaient entachées d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504076

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure et à la motivation des décisions, ont également été écartés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508385

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que la préfète de l'Essonne avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour, notamment en omettant de prendre en compte la qualité d'étudiant du requérant et sa scolarité en cours. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).

Avocat : BERTE

12 février 2026• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501984

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé une sanction disciplinaire (avertissement avec annulation d'épreuves) infligée à une étudiante pour fraude. La juridiction a jugé que la décision de l'université était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement quelles épreuves étaient concernées par les faits reprochés et par l'annulation. Le tribunal a fondé sa décision sur le non-respect des exigences de motivation prévues à l'article R. 811-39 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

12 février 2026• Chambre 2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306384

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour. L'ordonnance est rendue par le président de la formation de jugement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BERTRAND

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533384

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : ROBERT-AUPETIT

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304871

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Occitanie de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de travail. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation de son dossier et défaut d'information sur les voies de recès) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment car l'agent avait été informé de ses droits et que le comité médical n'était pas tenu de l'entendre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Roux, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son affectation au centre de secours de Saint-Geniès-de-Malgoirès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée sur le fondement du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400973

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation du centre de Saint-Gilles au centre de secours principal d’Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l’intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, malgré l’éloignement géographique de 56 km. Il a également estimé que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée, l’affectation n’entraînant aucune dégradation de sa situation statutaire. La décision s’appuie sur les principes généraux de la fonction publique et écarte les moyens de détournement de pouvoir et de vice de procédure.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504075

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux justifiant le séjour. En revanche, il a rejeté les conclusions visant à annuler les autres mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour), considérant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité. Les textes appliqués sont principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504078

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en estimant que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600242

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en matière de première demande de titre de séjour. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01102

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

11 février 2026• Juge des référés