LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

276 254

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603299

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence de la situation. La décision sur le fond de la requête en annulation n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : BERT LAZLI

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516856

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un praticien hospitalier demandant des injonctions pour rétablir son accès aux outils informatiques et son inscription dans les organigrammes du CHU Henri Mondor. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution d'une décision administrative de 2020 réaffectant le requérant à d'autres missions, et qu'elles ne présentent pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction considère que la privation d'accès, intervenant dans le cadre d'une redéfinition de ses fonctions, ne constitue pas une situation justifiant une mesure d'urgence.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALIBERT

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601917

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un mineur non accompagné visant à enjoindre à une commune de l'héberger d'urgence. Le juge a estimé que la compétence pour ordonner une telle mesure de protection relevant du juge des enfants (tribunal judiciaire) en application des articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, il n'était pas compétent pour se substituer à l'autorité judiciaire saisie. La condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par la personne publique n'était donc pas établie au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BERTAUX

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502351

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Draguignan. La juridiction donne également acte du désistement de la société défenderesse concernant la demande de frais d'instance. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOIRON-BERTRAND MAX

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a infligé à M. B..., gardien de la paix, une exclusion temporaire de fonctions de 15 jours, entraînant la révocation d'un sursis antérieur. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de traitement excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance du droit de se taire, l'insuffisance de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL LIBERTAE-JURIS AVOCATS

6 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02515

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05497

Avocat : COCQUEBERT

6 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509330

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation, et a estimé que le refus était légalement fondé. Elle a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUBERT

6 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête en suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée à la requérante après l'introduction de son recours, lui permettant de séjourner et de travailler, ce qui privait sa demande d'intérêt en urgence. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en accordant une provision sur les frais d'avocat à la charge de l'État.

Avocat : BERTE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci constituant un refus implicite de délivrance de titre de séjour et non un simple classement pour dossier incomplet. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508334

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour, estimant qu'elle n'avait pas excédé la durée légale de vingt-quatre heures prévue à l'article L. 813-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : GILBERT

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407971

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence pour une extension de 34 m² en zone agricole A. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501998

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 ordonnant son expulsion vers le Maroc. La juridiction a jugé que la délivrance antérieure d'un titre de séjour en 2022, malgré des condamnations pénales connues, ne faisait pas obstacle à une mesure d'expulsion ultérieure en raison de l'évolution des circonstances. Le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence (article 9 de la Déclaration des droits de l'homme) a été écarté comme inopérant contre une mesure de police administrative. Enfin, l'ingérence dans la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été jugée proportionnée compte tenu des 22 condamnations pénales du requérant et de sa situation personnelle (célibataire, sans emploi ni charge de famille).

Avocat : BERTIN BRIGITTE

6 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505289

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505289.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509586

Avocat : LAMBERT

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509586.20260205• 5ème chambre jugeant seule
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404054

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet du Var de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande de la société bénéficiaire du permis d'une condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

5 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01105

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00371

Avocat : ALBERTIN

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS TC EFX dirigée contre un permis d'aménager délivré le 4 novembre 2019 par le maire d'Aix-en-Provence pour un lotissement de 19 lots. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme, que le recours était tardif. Il a été établi que le permis avait fait l'objet d'un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 26 novembre 2024, faisant courir le délai de recours de deux mois, lequel était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

5 février 2026