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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BERTEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505707

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 23 mai 2022. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d'un premier refus du 15 octobre 2019, devenu définitif, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle ne permettait de rouvrir le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506608

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Madeleine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question soulevée n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article 61-1 de la Constitution et l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SCI Cuvier Montreuil II d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question ne présentait pas de caractère sérieux, car les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes à la Constitution. En conséquence, il a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517569

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à inviter M. B à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’affaire.

Avocat : BERTRAND

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant un praticien hospitalier, M. C, au Centre national de gestion (CNG) suite à une sanction de révocation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l'intéressé était affecté dans le département de l'Essonne, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance.

Avocat : CHABERT

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester une décision de classement sans suite du préfet de police, valant refus de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. En défense, le préfet a informé le tribunal que l'intéressée avait obtenu une carte de séjour temporaire valable du 3 mars 2025 au 2 mars 2026, délivrée le 30 avril 2025. Constatant que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BERT LAZLI

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite d'admission au séjour de la préfète de l'Essonne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été transmise par courrier, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520320

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à l’affectation d’une praticienne hospitalière par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal estime que le litige, portant sur l’exercice d’une activité professionnelle au sens de l’article R. 312-10 du même code, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux, dans le ressort duquel se situe l’établissement d’affectation (centre hospitalier du Villeneuvois, dans le Lot-et-Garonne). En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROBERT

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509691

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un praticien hospitalier par le Centre national de gestion (CNG). Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la privation de rémunération, était renversée par l'intérêt public lié à la gravité des faits reprochés et au risque de trouble pour le service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription des faits (article L. 532-2 du code général de la fonction publique) et de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABERT

10 septembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05468

Avocat : COCQUEBERT

10 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430777

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande de condamnation de l’État au titre des frais d’instance, fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejetée.

Avocat : BERTE

9 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503054

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un arrêté préfectoral explicite du 26 mars 2024, rejetant la demande et devenu définitif faute de recours, s'était substitué à la décision implicite attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. A a été retiré, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401471

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante avait sollicité un certificat de résidence algérien "étudiant" par courrier postal, alors que ce type de titre doit être demandé via un téléservice en application de l'arrêté du 27 avril 2021. Cette demande irrégulière n'ayant pas déclenché le délai d'instruction, aucune décision implicite de rejet n'est née, rendant le recours pour excès de pouvoir sans objet. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, R. 431-2 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518210

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501340

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour une semaine du restaurant "U Catagnu". Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment l'absence d'infraction caractérisée et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n'a donc pas examiné la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

8 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501896

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas statué sur le fond du recours pour excès de pouvoir. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

8 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01089

Avocat : BERTHAUT

5 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement en préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus, les conclusions de la requête ont été considérées comme dirigées contre une décision inexistante et donc irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202270

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple d’instance et d’action des requérants (Mme F C, M. G A, M. E C et Mme B C) dans le litige les opposant au centre hospitalier Yves Le Foll. Ce désistement, intervenu en cours d’instance, concernait la demande d’indemnisation des préjudices subis suite au décès de Mme D A lors de son hospitalisation. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

5 septembre 2025