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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402176

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d’instance de Mme et M. A..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune de Jacou. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision litigieuse par la commune le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205089

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la commune de Digne-les-Bains, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire s'opposant à sa déclaration préalable pour la réhabilitation d'un mur de soutènement. La juridiction a jugé que le projet, situé à moins de 500 mètres de la cathédrale Saint-Jérôme (monument historique classé), était en situation de co-visibilité, justifiant l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence liée du maire, et a estimé que l'avis de l'architecte, fondé sur l'insuffisance du dossier et l'inadaptation des matériaux (pierre reconstituée, rampe en acier) au regard du patrimoine local, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l'absence de vérification de comptabilité pour les SCI dont ils sont associés, et le bien-fondé des rectifications en matière de revenus fonciers et de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux pénalités, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CASTEBERT

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à l'annulation de neuf délibérations du conseil municipal de Bonneuil-en-France du 7 avril 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-14 du code général des collectivités territoriales, soutenant que le maire avait présidé la séance lors de l'examen du compte administratif. Le tribunal a jugé que le maire peut présider les autres débats, dès lors qu'un président de séance a été élu pour le seul examen et vote du compte administratif, ce qui a été le cas. Par conséquent, le moyen a été écarté et les conclusions aux fins d'annulation rejetées.

Avocat : BERTRAND

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401853

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 5 août 2024 par laquelle le préfet du Doubs a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante camerounaise. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 12 de l'accord franco-camerounais, en ne tenant pas compte de la résidence régulière ininterrompue de Mme B... depuis 2009 et de ses ressources suffisantes issues d'un contrat à durée indéterminée. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508976

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était compétente, suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.

Avocat : ALBERTIN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505587

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 24 novembre 2025, et M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515282

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire pour suivre ses études. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le préfet avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2026, rendant la demande dépourvue d’objet avant même son enregistrement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTRAND

9 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506641

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a notamment relevé que l'épouse du requérant était également en situation irrégulière et faisait l'objet d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GILBERT

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502821

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de six mois et l'assignation à résidence pris par le préfet du Jura. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de l'autorité de la chose jugée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal considérant que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304191

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le préfet du Gard lui avait infligé une astreinte administrative mensuelle de 750 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régulation des sangliers. Le tribunal a jugé que la procédure judiciaire pendante devant le tribunal judiciaire de Nîmes était sans incidence sur la légalité de l'arrêté contesté, pris sur le fondement des articles L. 171-8 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et subsidiaires de M. D....

Avocat : TROMBERT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505198

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant, le préfet s’étant borné à invoquer l’existence d’une obligation de quitter le territoire français sans analyser les critères prévus aux articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LAMBERT

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506018

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 1° de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France et demandeur d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence du même jour, fondée sur cette interdiction, a également été annulée. Le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303454

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Beaucaire de renouveler son contrat à durée déterminée d’adjointe administrative. La requérante invoquait notamment l’absence d’entretien préalable, en violation de l’article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a reconnu l’irrégularité de la procédure, faute pour la commune de démontrer la tenue de cet entretien. Cependant, il a jugé que ce vice n’avait pas privé Mme B... d’une garantie ni influencé le sens de la décision, celle-ci étant fondée sur le refus réitéré de l’agent d’occuper un poste de régisseur titulaire, ce qui constitue un motif d’intérêt du service. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contre un arrêté d'alignement individuel pris par le maire du Thor. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que cet arrêté, purement déclaratif, n'est pas une décision relative à l'occupation du sol soumise à notification préalable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la commune n'a pas démontré que le décroché litigieux correspondait aux limites réelles du domaine public routier, en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402127

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du président du centre de gestion du Gard du 21 mars 2024, qui fixait au 1er octobre 2024 la date de perception de sa rémunération au 9ème échelon. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514766

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme C..., ressortissante arménienne, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre une assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2001/55/CE et de la décision d’exécution (UE) 2022/382 relatives à la protection temporaire des personnes déplacées d’Ukraine, au motif que ses trois enfants bénéficient de cette protection. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière