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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512587

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'examen particulier, irrégularité de l'avis médical, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BERTHE

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512588

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié sierra-léonais, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait l’urgence, notamment en raison de l’entrave à sa liberté de circulation pour rendre visite à ses enfants en Belgique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace à l’ordre public résultant d’une condamnation douanière de 2015. Il soutenait que cette condamnation était effacée par une réhabilitation de plein droit depuis le 9 juin 2025, en application des articles 133-13-1 et suivants du code pénal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’examen des conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTHE

8 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 ordonnant à M. A... la remise de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment en lien avec une demande de naturalisation non démontrée ou la simple pratique de la chasse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les arguments tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense ou de l'erreur d'appréciation.

Avocat : GOMBERT

8 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506019

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 décembre 2025 prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence en raison de contradictions dans ses motifs, entachant la décision d'erreur de droit, mais a rejeté les conclusions dirigées contre la prolongation de l'interdiction de retour, estimant que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu et que la mesure était proportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512752

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, malgré un dépôt de dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" effectué le 13 février 2023, l'intéressé attendait toujours une convocation près de trois ans plus tard, et que sa demande expirait le 13 février 2026, ce qui le replaçait en fin de file d'attente. Considérant l'urgence et l'utilité de la mesure, le juge a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BERTAUX

8 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « salarié » opposée à M. A..., ressortissant indien, par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation du requérant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515442

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour et non d’un renouvellement, et que les éléments invoqués (ancienneté de séjour, concubinage, enfant né en France) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : IMBERT MINNI

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516528

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ville de Beaurecueil refusant la communication de documents administratifs à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les documents sollicités sont en lien direct avec une procédure pénale en cours, et le requérant n'a pas démontré qu'il ne pouvait y accéder dans ce cadre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration et 114 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600023

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a refusé le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214161

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision du ministre de l'intérieur du 20 septembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé de 2015 à 2019 et sur l'insuffisance de ses revenus, sans que le parcours scolaire et universitaire de M. B... ne constitue une erreur manifeste d'appréciation. La décision préfectorale initiale du 28 mars 2022 a été considérée comme s'étant substituée à celle du ministre, rendant les conclusions contre elle irrecevables. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509105

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 décembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales répétées de l'intéressé pour violences conjugales, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208168

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés de la maire d'Aix-en-Provence (20 mai et 4 novembre 2022) refusant un permis de construire pour la mise en conformité d'une maison et d'un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UC5, UC7 et UC12 du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles R. 424-12 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, ainsi que sur une substitution de motif proposée par la commune concernant l'article UC12 relatif au stationnement des vélos.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert vers le Portugal (responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les garanties procédurales respectées. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511424

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, demandant l'annulation des arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 24 juillet 2025 les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du rejet définitif de leurs demandes d'asile et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515781

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cependant, il a annulé l'article 2 de l'arrêté fixant les modalités de contrôle, car l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention méconnaissait l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc une annulation partielle de la décision d'assignation à résidence.

Avocat : HABERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516133

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 3 décembre 2025 leur imposant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Les requérants invoquaient une erreur de droit au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour le lendemain de l'audience afin de lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, estimant que la situation très temporaire d'irrégularité ne caractérisait pas une urgence extrême. L'ordonnance a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 24 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation des arrêtés et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, compte tenu du rejet définitif de leurs demandes d'asile et de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit à une vie privée et familiale. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516128

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 3 décembre 2025 leur imposant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions préfectorales au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : GILBERT

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour lui remettre son titre de séjour. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Elle a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

5 janvier 2026