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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502821

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de six mois et l'assignation à résidence pris par le préfet du Jura. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de l'autorité de la chose jugée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal considérant que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304191

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le préfet du Gard lui avait infligé une astreinte administrative mensuelle de 750 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régulation des sangliers. Le tribunal a jugé que la procédure judiciaire pendante devant le tribunal judiciaire de Nîmes était sans incidence sur la légalité de l'arrêté contesté, pris sur le fondement des articles L. 171-8 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et subsidiaires de M. D....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TROMBERT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505198

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02280

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT

9 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00771

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02786

Avocat : IMBERT MINNI JULIE

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01241

Avocat : BOIRON-BERTRAND

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant, le préfet s’étant borné à invoquer l’existence d’une obligation de quitter le territoire français sans analyser les critères prévus aux articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LAMBERT

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506018

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 1° de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France et demandeur d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence du même jour, fondée sur cette interdiction, a également été annulée. Le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303454

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Beaucaire de renouveler son contrat à durée déterminée d’adjointe administrative. La requérante invoquait notamment l’absence d’entretien préalable, en violation de l’article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a reconnu l’irrégularité de la procédure, faute pour la commune de démontrer la tenue de cet entretien. Cependant, il a jugé que ce vice n’avait pas privé Mme B... d’une garantie ni influencé le sens de la décision, celle-ci étant fondée sur le refus réitéré de l’agent d’occuper un poste de régisseur titulaire, ce qui constitue un motif d’intérêt du service. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contre un arrêté d'alignement individuel pris par le maire du Thor. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que cet arrêté, purement déclaratif, n'est pas une décision relative à l'occupation du sol soumise à notification préalable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la commune n'a pas démontré que le décroché litigieux correspondait aux limites réelles du domaine public routier, en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402127

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du président du centre de gestion du Gard du 21 mars 2024, qui fixait au 1er octobre 2024 la date de perception de sa rémunération au 9ème échelon. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514766

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme C..., ressortissante arménienne, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre une assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2001/55/CE et de la décision d’exécution (UE) 2022/382 relatives à la protection temporaire des personnes déplacées d’Ukraine, au motif que ses trois enfants bénéficient de cette protection. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512587

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'examen particulier, irrégularité de l'avis médical, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BERTHE

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512588

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié sierra-léonais, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait l’urgence, notamment en raison de l’entrave à sa liberté de circulation pour rendre visite à ses enfants en Belgique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace à l’ordre public résultant d’une condamnation douanière de 2015. Il soutenait que cette condamnation était effacée par une réhabilitation de plein droit depuis le 9 juin 2025, en application des articles 133-13-1 et suivants du code pénal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’examen des conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : BERTHE

8 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 ordonnant à M. A... la remise de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment en lien avec une demande de naturalisation non démontrée ou la simple pratique de la chasse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les arguments tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense ou de l'erreur d'appréciation.

Avocat : GOMBERT

8 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506019

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 décembre 2025 prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence en raison de contradictions dans ses motifs, entachant la décision d'erreur de droit, mais a rejeté les conclusions dirigées contre la prolongation de l'interdiction de retour, estimant que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu et que la mesure était proportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512752

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, malgré un dépôt de dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" effectué le 13 février 2023, l'intéressé attendait toujours une convocation près de trois ans plus tard, et que sa demande expirait le 13 février 2026, ce qui le replaçait en fin de file d'attente. Considérant l'urgence et l'utilité de la mesure, le juge a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BERTAUX

8 janvier 2026
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507556

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 janvier 2026• 1ère chambre