LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417999

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant d'abroger l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 1er juillet 2022 à l'encontre de M. D..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, formulée par le requérant sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410435

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUBERTIN

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511000

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure d'éloignement du 24 septembre 2025 n'était pas devenue caduque et que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en application des articles L. 433-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits reprochés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401273

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en disponibilité d'office prises par le maire de Sanilhac-Sagriès. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404924

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de documents médicaux et d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se prévalant d’avis médicaux favorables du comité médical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le maire n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d’office. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504806

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... pour ces conclusions, tout en admettant celui-ci au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301574

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société « Foncière de l’Ouest » qui contestait le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain l’abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, classant sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». La société invoquait une incompatibilité avec le SCOT (article L. 131-4 du code de l’urbanisme) et une erreur manifeste d’appréciation (article R. 151-24 du même code). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, sans examiner le fond.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301604

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société Sud Immo. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, en tant qu'il classe ses parcelles en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la légalité du refus d'abroger l'acte réglementaire, en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le classement contesté était incompatible avec le SCOT de Montpellier Méditerranée Métropole, au sens de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, ni qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du même code. Par conséquent, la décision de refus d'abrogation a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504955

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505780

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 25 février et du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de ces textes.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505784

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et du rejet de ses demandes d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506201

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire sans enfant) et de son insertion professionnelle limitée. Le tribunal a également jugé que la décision d'interdiction de retour était légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour en fixer la durée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509624

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable, mais les moyens soulevés ont été écartés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et le moyen tiré de l'article L. 425-9 du CESEDA a été rejeté car la requérante n'avait pas présenté de demande pour raisons de santé. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence très récente de l'intéressée en France et de l'absence de preuve de l'indispensabilité de sa présence auprès de son fils majeur malade. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515300

Le Tribunal administratif de Marseille annule l’arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné le transfert de Mme B..., ressortissante algérienne, aux autorités italiennes, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’article 9 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que la compagne de la requérante, admise au statut de réfugiée en France, y réside. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une attestation de demande d’asile en procédure normale dans un délai de quinze jours.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507507

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, pour contester un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 24 novembre 2025, et le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, qui se borne à informer l'agent, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant le délai de retrait, et de l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre