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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 459

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour étudiant. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étudiants n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : LAMBERT

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497438

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497438.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520212

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'un certificat de résidence algérien valable jusqu'au 28 novembre 2025, avait vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en préfecture après avoir effectué son préenregistrement en ligne dans les délais légaux. Le juge a considéré que la carence de l'administration constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 22 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SCALBERT

24 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00422

Avocat : BALENCI;HUBERT

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour sa fille mineure. La décision implicite du sous-directeur des visas, substituée au refus consulaire, était fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas fiables. Le tribunal a considéré que ce motif était légalement justifié, notamment au regard des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 14 du règlement (CE) n° 810/2009. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TROMBERT

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504720

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402943

Désistement d'office. Tribunal Administratif de Nîmes. La requérante, Mme B..., contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507521

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la signature illisible était sans incidence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement n'était pas fondé, sans préciser la solution sur les autres moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en relevant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le caractère illisible de sa signature était sans incidence. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement, estimant que la remise de la brochure d'information était établie par la fiche « Dublin » signée par l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507523

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l’Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’arrêté de transfert manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d’information au requérant était rapportée. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506504

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en examinant la demande sur le fondement du travail temporaire, et non de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), faute pour le requérant de démontrer avoir sollicité ce dernier fondement. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA75Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04821

Avocat : BERTRAND

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03353

Avocat : BERTRAND

21 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533711

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un mineur allophone, qui dénonçait l'absence d'affectation scolaire depuis près de trois mois malgré les préconisations du CASNAV. Le juge a rappelé que le droit à l'égal accès à l'instruction, garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, constitue une liberté fondamentale dont la privation peut justifier son intervention. Toutefois, il a rejeté la requête, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533712

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, bien que le droit à l'égal accès à l'instruction soit une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. Le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'absence d'affectation depuis deux mois. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels et législatifs garantissant le droit à l'éducation, mais rappelle que l'urgence doit être appréciée concrètement.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., mineur guinéen, qui sollicitait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge rappelle que si la privation de scolarisation peut constituer une atteinte grave à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'espèce, la demande est rejetée car il ne résulte pas de l'instruction que les conditions de l'urgence particulière sont réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie notamment sur le Préambule de la Constitution de 1946, l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH, et les articles L. 111-1, L. 131-1 et L. 122-2 du code de l'éducation.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502626

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502643

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre