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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02263

Avocat : SCP GAILLARD - SAUBERT

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532188

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige entre un étudiant, M. A..., et l'INSEEC, un établissement d'enseignement supérieur privé, suite à son exclusion définitive. Le requérant demandait l'annulation des décisions disciplinaires et d'interdiction d'examen, ainsi que des injonctions et une indemnisation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les mesures prises par un établissement privé ne procèdent pas de l'exercice de prérogatives de puissance publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : BERTE

18 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502548

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406906

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406972

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de certificat de résidence. La requête est jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour, fondée sur l’accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la comparution personnelle en préfecture était obligatoire en vertu de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation du 15 juin 2022 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement d’urgence, et l’ordonnance du 9 mai 2023 enjoignant son relogement. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que le comportement du requérant, qui n’a pas fourni les pièces pour une proposition de logement, pouvait atténuer la responsabilité de l’État, limitant la période indemnisable. La solution retenue est une condamnation de l’État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, calculée en fonction de la durée de la carence et des circonstances de l’espèce.

Avocat : IMBERT

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2025.

Avocat : SCALBERT

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505234

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... contre son assignation à résidence. Il juge que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une contradiction interne est une simple erreur de plume. Le tribunal écarte également le grief de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé a pu faire valoir ses observations lors de son interpellation et de son placement en rétention. Enfin, il considère que les modalités de l'assignation ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514934

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 7 août 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant tunisien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fin de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BERTAUX

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506106

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507734

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, ne pouvait être effectuée par téléservice et nécessitait une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » n'était pas soumise à l'obligation de téléservice, mais devait être déposée par comparution personnelle en préfecture. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier de la demande, aucune décision administrative n'est née, rendant le recours irrecevable faute de décision préalable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTHE

17 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée par comparution personnelle au guichet de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA pour les titres ne relevant pas du téléservice. En l'absence de décision administrative préalable, la requête était irrecevable.

Avocat : BERTHE

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513574

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 31 octobre 2025, avait été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 25 septembre 2025, sans que la demande d'aide juridictionnelle déposée le 30 octobre 2025 n'ait interrompu ce délai. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

17 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306357

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de la société Roxim Promotion contre l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 s'opposant à sa déclaration "loi sur l'eau" pour un lotissement à Ganges. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à l'arrêté initial. Il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles R. 214-32 et R. 214-3 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505235

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de la présence alléguée de ses enfants en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.612-11, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505387

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne relevait pas du téléservice mais imposait une comparution personnelle en préfecture en vertu de l’article R. 431-3 du même code. En l’absence de cette comparution, la demande était irrégulière, et le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505388

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le juge constate que la demande, présentée par voie postale le 15 janvier 2025 sur le fondement de l'accord franco-algérien, relevait de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de cette formalité obligatoire, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505730

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, avait été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025