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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405007

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant arménien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le requérant s'est vu délivrer une nouvelle carte de résident le 17 octobre 2024, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERTHE

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, le requérant n'ayant pas sollicité ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Gard sur ses demandes de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et pour raisons familiales. La juridiction a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré à l'intéressée le 25 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de la seconde décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes en appliquant les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHABBERT-MASSON

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502408

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.

Avocat : SCP GUALBERT-RECHE-BANULS

6 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504655

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Vienne suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant, chauffeur routier, invoquait l'urgence liée à son emploi et à sa situation familiale. Toutefois, le juge a estimé la demande manifestement mal fondée, car M. A... n'a soulevé aucun moyen de droit à l'encontre de la décision de suspension, prise après un contrôle positif au cannabis. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ALBERT-SALMERON

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504499

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant en droit qu'en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et d'une insertion professionnelle récente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504502

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... D... et de Mme A... C... épouse D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et, pour M. D..., lui infligeant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux du 25 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401772

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de relogement sous astreinte et une indemnisation pour carence de l’État. La requérante ayant signé un bail pour un logement adapté le 2 octobre 2024, ses conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet. Ses conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, car elles relevaient d’une procédure distincte prévue par l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERTUZZI

6 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02938

Avocat : SELARL BERTHIAUD ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 24 avril 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de saisonnier, refusait de lui délivrer un nouveau titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ALBERTIN

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995 n'était pas fondé. En conséquence, la décision de refus de titre étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui reposaient sur cette base légale, ont été validées.

Avocat : BERTHE

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512311

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les associations Un avenir pour Jouy et RéjouySens d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Jouy-en-Josas du 9 octobre 2025, qui fixe les modalités de mise à disposition des salles municipales en période pré-électorale et électorale. Les requérantes invoquent une atteinte grave à la liberté d’expression, au pluralisme démocratique et un détournement de pouvoir, estimant que l’arrêté pénalise l’opposition municipale. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des restrictions apportées par le maire à l’usage des salles communales.

Avocat : BERTRAND

6 novembre 2025
TA95Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519069

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante chinoise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BERTIN

6 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00419

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512436

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un ressortissant algérien majeur, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. La solution retenue se fonde sur l’urgence caractérisée par la rupture du droit au séjour et la scolarité en cours, ainsi que sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.

Avocat : HUBERT

5 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302216

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. La somme litigieuse de 200 000 euros, créditée sur un compte bancaire non déclaré en Espagne, a été imposée comme un revenu d'origine indéterminée. Le tribunal a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d'imposition d'office, que cette somme constituait un présent d'usage, un prêt ou une libéralité non imposable, ni qu'elle relevait d'une entraide familiale. La décision est fondée sur les articles L. 16, L. 16 A, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEFEBVRE HUBERT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503109

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu après le rejet de sa demande d’aide juridictionnelle. Aucune question de fond n’a donc été tranchée, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : GILBERT

5 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502629

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502629.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante thaïlandaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé et d’accélérer l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour le 15 mars 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle au prononcé d’une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3, en l’absence de péril grave.

Avocat : BERTHIER

4 novembre 2025