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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 136

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par l'association "En toute franchise département des Bouches-du-Rhône" pour obtenir la suspension de la décision du maire de Saint-Martin-de-Crau refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré en 2022 à la SNC LIDL. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment relevé que des travaux de démolition et de dépollution, réalisés sur le fondement d'autorisations distinctes, avaient été entrepris avant l'expiration du délai de péremption, faisant ainsi obstacle à la caducité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des permis de construire.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

23 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507434

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par l’association APS 34 contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault modifiant son autorisation de service de prévention spécialisée. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association n’établit pas que l’exécution de l’arrêté porterait une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COCQUEBERT

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C... B..., demandant l’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, ainsi que du rejet implicite de leur recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du directeur général de l’OFII, intervenue le 11 janvier 2024, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, les requérants invoquaient une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation de leur vulnérabilité au regard des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte au droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII a été examinée, conduisant potentiellement au rejet de la requête pour irrecevabilité partielle.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation a entraîné l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512854

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le droit au séjour de M. A... avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation étant infondé et celui tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale étant inopérant, le préfet étant en situation de compétence liée. Enfin, l'invitation à quitter le territoire, conséquence nécessaire du refus de titre, n'est pas une décision susceptible de recours.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514023

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante tunisienne reconnue réfugiée afin de suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, privée de tout document justifiant de son identité et de son droit au séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, subissait un préjudice financier direct en étant dans l'impossibilité d'exercer son activité de commerçante. Cette situation a été jugée constitutive d'une urgence caractérisée, justifiant que le juge examine le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission du titre de séjour, lequel est apparu, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERT LAZLI

22 octobre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405042

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI de la Tuilerie, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024 concernant un terrain de parking. La société soutenait que les voies de circulation devaient être pondérées par un coefficient de 0,2 en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État, que ce coefficient ne s’applique pas aux surfaces utilisées pour l’activité principale du local, ici le stationnement, et que les espaces de circulation n’avaient pas une valeur d’utilisation réduite. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SCP MAUBANT - SARRAZIN - VIBERT

22 octobre 2025• JU2
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501149

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant argentin, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits d'agression sexuelle encore sous enquête, sans disposer d'éléments suffisants pour établir cette menace. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Les textes appliqués incluent l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501220

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Bien que les efforts d'insertion sociale de M. D... aient été reconnus, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504043

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée en raison de la précarité professionnelle et familiale immédiate du requérant, et a estimé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. A... étant père de deux enfants français mineurs dont il subvient aux besoins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CHABBERT-MASSON

21 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504093

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Après que le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530175

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une injonction précédente visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

21 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510203

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association de défense des libertés constitutionnelles et du syndicat des avocats de France visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras dans plusieurs communes du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'arrêté prenant fin dans un délai très court et la mesure étant justifiée par la nécessité de prévenir des atteintes aux biens. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale, l'autorisation étant limitée dans le temps, l'espace et les horaires, et proportionnée aux objectifs de police administrative. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBERTIN

21 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02188

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01191

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02286

Avocat : GONDRAN DE ROBERT

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507003

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 janvier 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France, et qu'il n'établissait pas avoir perdu son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504876

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 21 mars 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

21 octobre 2025• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04903

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025• Juge des référés