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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514457

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une décision de refus d’enregistrement. Il a rappelé qu’aucun texte, ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’impose de délai pour recevoir un étranger en préfecture, et que la fixation d’un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

BERTRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant arménien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente du délai de trois ans de sa demande en ligne, le 11 octobre 2025, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTAUX

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, il n'était pas établi que M. A... s'était présenté au guichet ni qu'un refus d'enregistrement lui avait été opposé, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401473

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande de renouvellement de la carte "étudiant" avait été déposée dans les délais, le rendez-vous initial ayant été annulé en raison de la crise sanitaire. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : IMBERT MINNI

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506626

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'information et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. Il a jugé que le refus était légalement justifié par l'application combinée des articles L. 551-15 et L. 531-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur ayant présenté une demande de réexamen d'asile sans motif légitime dans le délai requis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400371

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le préfet du Gard avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Pour fonder sa décision, le tribunal a relevé que Mme B... résidait en France depuis plus de dix ans, y avait suivi toute sa scolarité, et était mariée à un ressortissant français depuis janvier 2021.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501990

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme B..., concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Nevers pour des douleurs anales. Une première expertise avait déjà conclu à des manquements, mais l’état de la patiente n’était pas consolidé. La nouvelle expertise, confiée au même expert, vise à constater la consolidation de son état de santé après une chirurgie réparatrice et à évaluer ses préjudices. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute expertise utile avant un éventuel recours au fond.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 octobre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02067

Avocat : BERTHE

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01506

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 14 novembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante philippine. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à indiquer que l’intéressée ne remplit pas les conditions sans autre précision. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BERTEAUX

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500695

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy refusant la communication du dossier médical de M. A... pour des soins psychiatriques (2010-2019). Les requérants invoquaient l'urgence pour obtenir des aides (pension, handicap), mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, le non-respect du délai légal de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

17 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501733

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le placement en rétention administrative de M. C..., ressortissant brésilien, était dépourvu de base légale en raison de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 24 janvier 2025. Le préfet ayant reconnu cette illégalité et remis l'intéressé en liberté, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506698

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice territoriale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'absence d'information sur le risque de refus, prévue à l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une garantie et est sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment via un entretien de vulnérabilité, et n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la présentation d'une demande de réexamen.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, tel qu'interprété par la Cour de justice de l'Union européenne, n'imposait pas une audition préalable systématique dans ce contexte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERT LAZLI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500422

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision préfectorale était conforme aux dispositions du code et à la directive 2003/109/CE, après avoir vérifié les conditions de ressources stables et suffisantes exigées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502316

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le pli de notification ayant été régulièrement présenté le 17 décembre 2024. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514578

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son séjour irrégulier depuis 2017 et l'atteinte alléguée à sa situation professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que les dispositions relatives au délai de départ volontaire ne pouvaient être utilement invoquées contre la décision d'éloignement elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière