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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait bien été sollicité, concluant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400198

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la demande de la commune de Fleury d’Aude visant à l’annulation d’un marché de fourniture et d’installation d’un panneau d’affichage extérieur, conclu avec la société Tricolor, pour vice de consentement (dol ou erreur). La commune sollicitait la restitution des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que le vice de consentement n’était pas établi et que la responsabilité contractuelle de la société n’était pas engagée. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Tricolor, y compris la demande d’amende pour recours abusif. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives aux vices du consentement et du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508790

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

16 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508790.20251016• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01302

Avocat : BERTIN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01967

Avocat : BERTIN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01710

Avocat : CHABBERT MASSON

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01586

Avocat : BERTHEVAS

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02460

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

16 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant, car ce type de décision n’entre pas dans le champ de l’obligation de motivation prévue par le code civil ou le code des relations entre le public et l’administration. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens inopérants a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

16 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00518

Avocat : PALOUX;CABINET GOUTAL & ALIBERT

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01057

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;BERTHE ANTOINE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant bangladais pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant basculer l'intéressé dans l'irrégularité et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SCALBERT

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERT LAZLI

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502511

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la directive 2008/115/CE.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503033

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. Le tribunal constate que la fille de M. B. a obtenu le statut de réfugié le 30 janvier 2025, antérieurement à l'arrêté contesté, et que cette circonstance rend illégal le refus de séjour. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GILBERT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102477

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) rejette la requête de la SNC Sofaxis (aux droits de laquelle vient la société Relyens SPS) qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction régionale des finances publiques pour le recouvrement de créances du CHU de Nantes. Le tribunal relève d'office que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement de santé relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il déclare la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à l'annulation de la saisie à tiers détenteur.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502512

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des accords franco-sénégalais et des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour un changement de statut et que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513343

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé (plus de cinq ans et demi dans la même entreprise). La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens, et sur le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496275

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496275.20251015• 6ème chambre jugeant seule