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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502195

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503740

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307230

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état anxio-dépressif, consécutif à un entretien du 6 décembre 2022, et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant notamment que les irrégularités procédurales alléguées (placement provisoire prématuré, tardiveté de la décision, absence d'information sur une enquête) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et celui fondé sur une discrimination syndicale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, ainsi que les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C, ressortissante chinoise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BERTIN

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515919

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Caisse régionale MSA de Bourgogne d’une demande de condamnation de l’Etat et de l’agent judiciaire à lui verser une indemnité de 1 081 959 euros, en raison de sa qualité de civilement responsable d’un mineur placé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Il a estimé que le litige, fondé sur l’article 800-2 du code de procédure pénale, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANCELIN & LAMBERT (SELAS)

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511724

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'autorisation de travail du 16 juin 2025 prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que la décision contestée compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou son droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article R. 5221-36 du code du travail et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BERTIN

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503977

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal juge que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne sont entachées d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Upfactor dans le litige l'opposant à la commune de Tignes. La société demandait l'annulation d'un refus de permis de construire modificatif. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : BOIRON-BERTRAND

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402212

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé une décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 3 février 2024 à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision ne comportait aucune indication de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui suffit à justifier l’annulation sans examen des autres moyens. Le tribunal a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : HABERT SARAH

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400077

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de la Ligue Corse de Football (LCF) l'ayant suspendu, ainsi que sa demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022), celle-ci ayant été remplacée par une décision ultérieure du comité directeur. Il a également déclaré irrecevable la contestation de la décision implicite de rejet de l'appel, aucune décision de cette nature n'étant née. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 7 février et 16 avril 2022 du comité directeur, estimant que cet organe était incompétent pour prononcer une suspension d'arbitre, en méconnaissance des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la responsabilité de la LCF a été engagée pour ces illégalités fautives, et M. B a obtenu une indemnisation de 1 500 euros pour son préjudice moral, le surplus de ses demandes étant rejeté.

Avocat : ALBERTINI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503852

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503852.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503912

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503912.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504118

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504118.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503283

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503283.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504944

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504944.20250918• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02209

Avocat : IMBERT

18 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00202

Avocat : BERTHIER

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501539

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A..., qui a obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête, concernant ses conclusions en annulation et injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour et de son récépissé. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BERT LAZLI

18 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303119

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le requérant avait été condamné pour menaces de mort et harcèlement moral, infractions figurant au 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du même code. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL AVODOC CABINET D'AVOCATS PAILLET-BABERT

18 septembre 2025• 2ème chambre