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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503537

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B A épouse Comte. La requérante contestait la décision du maire de Sanilhac-Sagriès de mettre fin au versement de son indemnité de coordination et l'arrêté la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la privation de ressources compromettait gravement sa situation financière ou aggravait son état de santé, et a également jugé les moyens soulevés non fondés. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02777

Avocat : CHABBERT MASSON

16 septembre 2025• 3ème chambre
« Précédent78798081828384Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03066

Avocat : BERTHIER

16 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512704

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’existence de la décision attaquée, faute de produire un élément probant tel qu’un accusé de réception ou un refus écrit. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : BERTRAND

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512718

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour, mais n'a pas apporté la preuve de l'existence de cette décision. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte la requête sans examen au fond.

Avocat : BERTRAND

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505772

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son arrivée en France, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHAUT

16 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216357

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a finalement accordé la carte à l’intéressé. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : CEDRIC ROBERT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505707

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

16 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501377

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant de sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CHABBERT-MASSON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 23 mai 2022. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d'un premier refus du 15 octobre 2019, devenu définitif, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle ne permettait de rouvrir le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506037

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de Mme A, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour en qualité de membre de famille d'enfant mineur réfugié. Le préfet du Morbihan ayant convoqué l'intéressée après l'introduction de la requête, les conclusions aux fins d'injonction sont devenues sans objet. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508273

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, n'est pas établi en l'absence de pièces justificatives produites par l'administration, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504093

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant égyptien, pour quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable, faute de délivrance d’un laissez-passer consulaire par les autorités égyptiennes.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 septembre 2025• POLE URGENCES
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506608

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Madeleine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question soulevée n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article 61-1 de la Constitution et l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SCI Cuvier Montreuil II d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question ne présentait pas de caractère sérieux, car les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes à la Constitution. En conséquence, il a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517569

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à inviter M. B à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’affaire.

Avocat : BERTRAND

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant un praticien hospitalier, M. C, au Centre national de gestion (CNG) suite à une sanction de révocation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l'intéressé était affecté dans le département de l'Essonne, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance.

Avocat : CHABERT

15 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401869

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la régularisation exceptionnelle, et que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BERTHIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502822

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la sous-préfète disposait d’une délégation de signature régulière et que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il estime également que le préfet a pris en compte les critères de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire, pour fixer la durée de l’interdiction. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement