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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de la SAS Bureau Européen d'Assurance Hospitalière (BEAH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire des SCI CCI 30 et Campus CCI à lui verser 6 400 euros en réparation du préjudice lié à son éviction irrégulière de l'attribution d'un lot d'assurance pour le projet "Maison de l'Entreprise". Le désistement, accepté par les défenderesses, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

28 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503586

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la maire de Gordes s'est opposée à la déclaration préalable de travaux de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. Bien que le bâtiment troglodyte présente un intérêt patrimonial remarquable et soit en mauvais état, les éléments fournis n'ont pas démontré un risque d'effondrement suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension avant le jugement au fond.

SOCIÉTÉ D'AVOCATS ALBERTINI ALEXANDRE LHOSTIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407073

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. B, qui avait demandé l’annulation du refus implicite du maire de Villeneuve-les-Bordes d’abattre un arbre menaçant sa propriété. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a conclu au non-lieu, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux dépens.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre précédent, elle est qualifiée de première demande et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence. Les circonstances personnelles invoquées par la requérante, notamment le handicap de son enfant français, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERTAUX

28 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01362

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

27 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01135

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

27 août 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03199

Avocat : CHABBERT MASSON

27 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02033

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

27 août 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507447

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D C B. Concernant la première requête, le tribunal a validé l'arrêté du préfet du Nord du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Pour la seconde requête, il a également validé l'arrêté du 6 août 2025 ordonnant le maintien en rétention administrative de M. B suite à sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10, L. 571-1 et L. 754-3, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507888

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. B ayant exprimé son souhait de retourner en Turquie. La décision s’appuie sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509486

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, à savoir l'absence d'embarquement de l'intéressé dans un vol de transfert vers la Norvège, ne caractérisait pas un manquement intentionnel et systématique aux exigences des autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. A s'était présenté à l'aéroport mais n'avait pu embarquer en raison d'un retard non fautif, lié à sa vulnérabilité psychologique, et qu'il avait ensuite tenté de régulariser sa situation auprès de la préfecture. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, énonçait suffisamment le motif du refus (défaut de demande d'asile dans le délai légal). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507752

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 6 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que le maintien en rétention était justifié, la demande d’asile de l’intéressé ayant été présentée dans un but dilatoire. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503059

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le maire de la Seyne-sur-Mer à l’encontre de Mme B, assistante de conservation. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, le caractère non lucratif de son activité de massage et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512057

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant albanais, de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant contestait un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport d'Orly et demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été examinée au fond.

Avocat : LAMBERT

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506753

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme B, conseillère municipale et contribuable de Courchevel, d'être autorisée à agir en justice au nom de la commune. Elle sollicite l'annulation d'un acte de servitude signé par le maire le 28 février 2024, qu'elle estime entaché d'incompétence. La demande est fondée sur les articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de la procédure prévue par ces textes, notamment la nécessité d'une délibération préalable du conseil municipal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

26 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du club de football de Saint-Nauphary AC, qui contestait une décision du district de football de Tarn-et-Garonne relative à son classement en division 3. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le club n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la justification du recours préalable obligatoire devant la commission d'appel du district. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ ROBERT

26 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante, dont la carte de résident avait expiré, se heurtait à des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités préalables en ligne, ce qui justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

26 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507367

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507367.20250825• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la procédure de reprise en charge, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, les autorités bulgares ayant accepté la demande. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits d'être entendu et des garanties procédurales, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 août 2025• POLE URGENCES