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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502913

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard, a rejeté la requête de ce dernier qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la levée de la suspension de son arrêté du 4 juin 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. C. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, et au vu des éléments nouveaux présentés par le préfet, le moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté subsistait. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté et l'injonction prononcées par l'ordonnance du 10 juin 2025 ont été maintenues.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légal, notamment en raison de l'absence de garanties de représentation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

HABERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de sa taxe d'habitation pour les années 2019 à 2023. La requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée par voie électronique via l'application dédiée Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette obligation n'a pas été respectée dans le délai imparti. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ROBERT

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513867

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant contribué à sa propre situation irrégulière par un manque de diligence dans le dépôt de ses demandes de renouvellement, dont certaines ont été clôturées pour incomplétude. La solution retenue se fonde sur l'appréciation concrète de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-7, L. 423-10, L. 423-23, L. 432-13) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTE

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

14 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503554

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 avril 2025, rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un mois. Le second, du 22 juillet 2025, l'assignait à résidence et prolongeait son interdiction de retour de onze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

14 août 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509219

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, ressortissants sierra-léonais, contre des arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juillet 2025 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile selon le règlement Dublin) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation médicale et l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509220

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. C, ressortissants sierraléonais, de recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juillet 2025 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile en vertu du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation médicale de l'épouse, et l'erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir appliqué la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409521

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un acte du 12 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 14 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512599

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates contre un arrêté municipal du 18 juillet 2025 interdisant la vente ambulante sur les plages de Saint-Hilaire-de-Riez durant la saison estivale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et absence de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

14 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503083

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

14 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503556

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 avril 2025, rejetait sa demande de titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire, tandis que le second, du 22 juillet 2025, l'assignait à résidence et prolongeait son interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10, L. 612-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

14 août 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502132

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502132.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503273

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Saint-Leu-d'Esserent. La commune demandait initialement l'expulsion sous astreinte d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La procédure a été close sans qu'aucune mesure d'expulsion ne soit ordonnée.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

13 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513753

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise porte sur une demande de suspension, en référé, du refus implicite de renouvellement d’une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » opposé à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a estimé que M. A, en déposant sa demande de renouvellement plus d’un mois avant l’expiration de son titre, n’avait pas fait preuve de la diligence requise, et que la situation de précarité invoquée résultait de son propre comportement. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCALBERT

13 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00183

Avocat : L2M Inter-barreaux;BERTRAND

13 août 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500388

Avocat : BERTRAND

12 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500388.20250812• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503800

Tribunal Administratif de Rouen, ordonnance de référé. M. C demandait la suspension de l'arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté une requête distincte en annulation, en violation des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMBERT

12 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503566

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’orientation prise par un établissement d’enseignement privé catholique sous contrat d’association. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les actes des responsables de ces établissements ne comportent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAVERT - ROBERT - CEYTE AVOCATS ASSOCIES

12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025