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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507853

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ALBERTIN

12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante pakistanaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision et accordé rétroactivement ces conditions à compter du 24 juillet 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

GILBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403077

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 lui ordonnant, sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBERT

11 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, rejetant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant l'état de santé et la présence familiale, a été écarté faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

11 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 24 juillet 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans tenir compte du motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile, ni de sa vulnérabilité liée à son albinisme et à sa malvoyance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-3 et L. 531-27 du même code, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHAUT

11 août 2025• Eloignement urgent
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503732

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 août 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00293

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01269

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00050

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 août 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500256

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503652

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an une interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, en l'absence d'éléments suffisants établissant une vie familiale stable en France. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10, L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que sa présence constituait une menace pour l'ordre public, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504319

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l’obligeant à quitter le territoire. Par un jugement rendu le même jour, le tribunal a annulé cette décision et enjoint au préfet de réexaminer le droit au séjour de l’intéressé. En conséquence, la juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative étaient invoquées, mais la solution retenue repose sur l’annulation au fond de l’acte contesté.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501490

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le juge de l'assignation à résidence n'a pas compétence pour suspendre une telle mesure. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) a été écarté, la mesure étant légale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503651

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, pour contester un arrêté préfectoral du 27 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation liée à son état de santé et aux risques encourus au Nigéria en raison de son orientation sexuelle. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après l’audience publique du 7 août 2025.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 août 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505186

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas démontré le caractère exceptionnel et proportionné de la mesure, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505187

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de M. D E. Le requérant contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et juge que la présence de membres de la famille en France ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507688

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant arménien, et l’obligeant à quitter le territoire. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue en raison du refus de renouvellement, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, atteinte à la vie privée et familiale, etc.) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

7 août 2025