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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500011

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le préfet du Doubs a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas explicité les raisons pour lesquelles les ressources de l'intéressé étaient insuffisantes ou instables. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401266

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » prise par le préfet du Doubs. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que la délivrance ultérieure d’un titre de séjour n’avait pas rétroactivement retiré la décision implicite de refus, laquelle avait reçu exécution. Il a ainsi jugé que les conclusions à fin d’annulation restaient recevables, mais que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400063

Le Tribunal Administratif de Besançon annule le refus du préfet de la Haute-Saône de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur une mention au fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace à l'ordre public, sans élément établissant une plainte, des poursuites ou une condamnation. Cette décision méconnaît l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502869

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Gard. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 28 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite initialement contestée. Pour caractériser l'urgence, le requérant invoquait le risque de perdre son emploi, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision du préfet de Vaucluse du 13 juin 2025 rejetant sa demande d'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent car le requérant réside à Marseille. En conséquence, il ordonne le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent pour connaître du litige.

Avocat : GILBERT

25 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518852

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a indiqué avoir rouvert le dossier de l'intéressé et lui avoir fixé un rendez-vous, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, conformément à l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMBERT

25 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505004

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

25 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211272

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400175

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision implicite de rejet du préfet du Doubs refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que cette décision, qui devait être motivée en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l’intéressé, conformément à l’article L. 232-4 du même code. La solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501296

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501296.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494651

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SARL LE PRADO – GILBERT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494651.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 479690

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SARL LE PRADO – GILBERT

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:479690.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n'établissait pas s'être présentée au guichet de la sous-préfecture ni qu'un refus lui aurait été opposé, rendant la décision attaquée inexistante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BERTRAND

24 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501512

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301954

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. A, lesquelles étaient inférieures au SMIC, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français après le rejet définitif de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit d’asile de son enfant mineur, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 723-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILBERT

24 juillet 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500870

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, qui justifiait résider en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504577

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné une requête en référé suspension, présentée par M. A B, visant à suspendre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours 25 jours après la notification de l'arrêté sans justifier de circonstances particulières. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

24 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501499

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre