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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407685

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée en France à 16 ans, de la scolarité sérieuse et de l'insertion professionnelle stable et continue de l'intéressé. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.

Avocat : BERTAUX

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310629

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUBERTIN

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311223

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite du préfet du Nord rejetant la demande de carte de résident de dix ans de M. D..., ressortissant tunisien. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, car M. D., marié à une Française depuis plus d’un an, justifiait de la communauté de vie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501791

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, en application des articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502147

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 de la commission de discipline de l’université de Lorraine, qui avait infligé un avertissement à une étudiante et annulé une épreuve pour fraude. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles R. 811-12 et R. 811-36 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que seule l’épreuve concernée par le flagrant délit de fraude était annulée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

18 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02864

Avocat : CHABBERT MASSON

17 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502777

Suspension de titre de séjour – Tribunal Administratif de Nîmes – Désistement – Article L.521-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00267

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502016

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le ministre de l'agriculture a changé l'affectation de M. B, professeur de lycée. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence, un vice de procédure (absence de consultation du conseil de discipline pour une sanction du 2e groupe) et le caractère de sanction déguisée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT

17 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404814

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire a endommagé des installations portuaires le 5 août 2023. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par la société, jugeant que le procès-verbal dressé par un officier de port assermenté était valable et que ni ce procès-verbal ni sa notification n’étaient soumis à une obligation de motivation. Il a également écarté l’existence d’un cas de force majeure, les conditions météorologiques invoquées n’étant pas exonératoires. En conséquence, le tribunal a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à payer une amende de 3 000 euros sur le fondement des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi qu’à verser au port les sommes de 163 271,10 euros HT pour la remise en état des installations et 2 630 euros HT pour les frais d’inspection.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407427

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire avait endommagé des installations portuaires le 25 novembre 2023. Le GPMM demandait la condamnation de la société à une amende de 3 000 euros et au remboursement des frais de remise en état et d’inspection, pour un total de plus de 36 000 euros. La société défenderesse contestait la régularité de la procédure et invoquait un cas de force majeure lié aux conditions météorologiques, ainsi qu’une faute des autorités portuaires. Le tribunal a rejeté l’exception de force majeure et les moyens d’irrégularité, retenant la matérialité des faits et la responsabilité de la société. En application des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à une amende de 3 000 euros et à verser au GPMM la somme de 36 163,07 euros au titre des frais de ré

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2001078

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Les Vans d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant une école maternelle, notamment un défaut acoustique et une non-conformité de la sirène d’alarme incendie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire de la société Ageron et Yot (maîtrise d’œuvre) et des entreprises Ranchon et Piovesan pour le désordre acoustique, et celle de la société Ageron et Yot et de la société Ardèche Elec pour le défaut d’alarme, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La commune a été indemnisée à hauteur de 41 727,47 euros HT, outre les frais d’expertise et les intérêts légaux, tandis que les demandes reconventionnelles des constructeurs ont été rejetées ou partiellement admises, notamment pour le solde des honoraires de la maîtrise d’œuvre.

Avocat : SCP ALBERTINI ALEXANDRE & L'HOSTIS

17 juillet 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00676

Avocat : SCP FLORA GILBERT

16 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00047

Avocat : HUMBERT SIMEONE

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02449

Avocat : CHABBERT MASSON

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506872

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, tout en lui délivrant une carte de séjour temporaire d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance de ce titre de séjour d'un an renversait la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

16 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de police a clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre de séjour, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HUBERT

16 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00774

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

15 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, agent contractuel en situation de handicap, contestant le refus de la commune de Stains de la titulariser. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les décisions des 29 avril et 2 mai 2022 devaient être regardées comme un renouvellement de la période probatoire et non comme un refus de titularisation, et que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 4ème chambre