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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial du 19 juillet 2021 et un permis modificatif du 3 mai 2022, délivrés par le maire de Toulouse à la SNC Cogedim Midi-Pyrénées pour un ensemble de dix-neuf logements. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (PLU) et nationales (code de l’urbanisme). Par un jugement avant dire droit, le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire, et a ordonné une mesure d’instruction complémentaire avant de statuer au fond. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, R. 425-1, R. 451-1 et suivants, R. 111-2, R. 111-5, R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU de Toulouse.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400706

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401791

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a annulé partiellement la décision du 19 juillet 2024 du préfet du Doubs déclarant irrecevable la demande de regroupement familial de Mme A. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen en ne se prononçant pas sur la situation de l'enfant M., alors que la demande de la requérante portait également sur lui. En revanche, le tribunal a rejeté le recours concernant l'enfant Mme, estimant que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le regroupement familial d'un enfant majeur en application de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01722

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01942

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02033

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02990

Avocat : BERTRAND

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01379

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02923

Avocat : ALBERTIN

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502471

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait sa décision d'affectation scolaire. Le juge a estimé que le courrier du 11 juin 2025 de la ministre de l'agriculture n'était qu'une mesure préparatoire invitant le requérant à choisir entre deux affectations, et non une décision faisant grief. En l'absence d'acte décisoire, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

10 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400271

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision implicite était remplacée par un arrêté préfectoral du 26 mars 2025, lequel était suffisamment motivé. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre sur ce fondement, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400704

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Les arrêtés fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence ont été validés par voie de conséquence. Enfin, la demande d'annulation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, l'expulsion rendant cette demande sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Le tribunal a également estimé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et que les arrêtés subséquents (assignation à résidence et fixation du pays de renvoi) étaient légaux. En conséquence, la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour est devenue sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404863

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal constate que le préfet a délivré un certificat de résidence valable jusqu’en 2035 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504344

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la demande d'asile ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que cette information a été délivrée avant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504410

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTHAUT

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505970

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société United France 2021 Propco SNC, a examiné la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. Cette société contestait la validation législative des impositions de taxe foncière pour 2023 et 2024, estimant qu’elle portait atteinte aux principes de sécurité juridique et d’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a jugé que la question n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a ordonné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 23-1 et 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958. Il a également sursis à statuer sur la requête principale dans l’attente de la décision du Conseil d’État ou du Conseil constitutionnel.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

10 juillet 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00232

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502474

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B, professeur de lycée agricole, contestant son affectation pour la rentrée 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir accepté l'une des propositions de poste ni qu'une décision définitive d'affectation ait été prise. Il relève également que la perte de responsabilité et de rémunération invoquée résulte du non-renouvellement de son détachement, antérieur à la décision contestée, et non des propositions d'affectation elles-mêmes. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025