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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502475

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-renouvellement du détachement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement et que les désagréments liés à une nouvelle affectation étaient prévisibles depuis plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait bien eu lieu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestable, les conclusions de la requérante ont été rejetées.

HABERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507886

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à saisir le tribunal et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILBERT

9 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500669

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article L. 423-2 du même code. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00307

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03170

Avocat : BERTRAND

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00550

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 juillet 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506892

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Jumping de Maisons-Laffitte comme irrecevable. Le juge a considéré que le contrat litigieux, portant sur une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un centre hippique, ne constitue pas un contrat administratif soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de sélection et de la décision d'attribution à la société EQ'INVEST a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

8 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Zakaria, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour 2013-2014, ainsi que l'amende de l'article 1759 du CGI. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'opposition à contrôle fiscal et une méconnaissance des articles L. 47 et L. 47 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : ALBERTI

8 juillet 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00230

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501436

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence en France de son épouse et de ses trois enfants. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace à l'ordre public que représentait M. D, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, et que cette menace justifiait légalement le refus de séjour et la mesure d'éloignement, sans que les liens familiaux invoqués ne puissent y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500666

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 28 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation de leurs conséquences sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de la présence en France de sa mère et de toute sa fratrie, ainsi que de ses démarches d'insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507435

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait bien eu lieu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestable par voie de conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté.

Avocat : HABERT

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505353

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505353.20250707• Juge des référés, formation collégiale
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00234

Avocat : BERTHE

7 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00557

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

7 juillet 2025• 5ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500548

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 3 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était infondé, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Nigéria. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur des enfants, les filles du requérant pouvant suivre leurs parents. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : GILBERT

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01077

Avocat : SCP GOUTAL & ALIBERT

7 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500539

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 5 décembre 2024, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B d'établir la réalité des risques encourus en Arménie ou d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Enfin, la demande de suspension de l'OQTF a été rejetée, le recours contre le rejet de la demande de réexamen d'asile étant postérieur à l'arrêté attaqué.

Avocat : GILBERT

7 juillet 2025• 3ème Chambre