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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté du 3 décembre 2024 du préfet des Hautes-Alpes l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Nigéria. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et a jugé inopérant le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : GILBERT

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUBERT JENNIFER

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par M. A. Celui-ci demandait à la commune de Jouy-en-Josas la communication de contrats de licence de marque et de factures, en se prévalant d’un avis favorable de la CADA et de l’urgence liée à une réunion d’un comité de suivi. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, la réunion en cause n’ayant pas de caractère décisoire, et que le référé faisait obstacle à l’exécution d’une décision de refus préalablement notifiée. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BERTRAND

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482689

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:482689.20250704• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493425

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493425.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503908

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les enfants de Mme F B, décédée le 3 avril 2025, afin de suspendre la décision du maire de Plaisance-du-Touch du 11 avril 2025 refusant son inhumation dans le caveau familial de la concession perpétuelle n°435. Les requérants invoquaient l'urgence, tenant au dépassement du délai légal d'inhumation et à l'impossibilité de faire leur deuil, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur l'existence d'un droit à concession. La commune soutenait que le courrier du maire ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai écoulé depuis le décès, bien que supérieur au délai légal, créait une situation d'urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Montaren-et-Saint-Médiers à M. B pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales en annulation du permis, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant l'affichage réglementaire sur le terrain. S'agissant des conclusions subsidiaires, le tribunal a rappelé que la fraude, si elle permet le retrait de l'acte à tout moment, ne proroge pas le délai de recours contre le permis lui-même. Le juge a donc examiné la légalité du refus implicite de retrait pour fraude, en application des articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 600-2 du code de l'urbanisme, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02792

Avocat : SCP FLORA GILBERT

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300920

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent du centre hospitalier de Castelluccio, qui contestait le refus de l'administration de reconnaître une erreur d'échelon lors de sa promotion au grade de cadre supérieur de santé en 2012. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 30 mai 2023 était suffisamment motivée et que le reclassement de l'agent au 2ème échelon, conformément aux dispositions du décret n° 2001-1375 du 31 décembre 2001, était légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, rejetant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500884

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressé n'étant pas établie en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500880

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410659

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 23 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : BERTRAND

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473313

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473313.20250703• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471273

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471273.20250703• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492233

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492233.20250703• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501774

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501774.20250703• 7ème chambre jugeant seule