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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03904

Avocat : BERTRAND HEBRARD

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03068

Avocat : CHABBERT MASSON

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02023

Avocat : BERTRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 juillet 2025
• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407091

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'université Claude Bernard Lyon I au versement de 3 121,80 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

3 juillet 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500128

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux décisions du centre hospitalier universitaire de la Martinique, l’une portant reclassement dans le corps des ingénieurs hospitaliers et l’autre concernant un avancement d’échelon. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 juillet 2025. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507257

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant la décision de l'OFII du 26 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, arguant que son état de santé l'avait empêché de se rendre à l'aéroport pour son transfert. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le règlement européen du 26 juin 2013. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision au regard de la motivation et de la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507260

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de transfert aux autorités italiennes et l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025 à l'encontre de Mme A C, ressortissante camerounaise. La requérante, mère isolée d'un nourrisson de sept semaines et souffrant de troubles psychologiques, soutenait un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisamment approfondi de sa vulnérabilité exceptionnelle, notamment en ne s'assurant pas de l'accord des autorités italiennes pour la prise en charge de la mère et de son enfant. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504654

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a remis à l'intéressé le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT

3 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307641

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la mise en demeure du maire de Murviel-lès-Béziers de régulariser une clôture édifiée sans autorisation. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel de la réglementation et des risques de poursuites, le rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, fondée sur l'absence d'acte administratif attaquable. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502840

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et que l'entretien individuel avait été régulièrement mené. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré des défaillances systémiques en Croatie n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 1er décembre 2020 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'attribuer la licence "grande pêche" du lot n°11 du bassin de la Loire à M. A. La juridiction a jugé que la procédure de consultation de la commission de bassin pour la pêche professionnelle en eau douce était viciée, car l'avis des membres a été recueilli par courriel sans garantir un débat collégial, en méconnaissance des articles R. 435-8 et R. 435-15 du code de l'environnement et de l'arrêté du 31 mars 2005. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401966

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du SDIS du Gard d’indemniser ses jours épargnés sur son compte épargne-temps. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

2 juillet 2025
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03973

Avocat : BERTRAND

2 juillet 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509046

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, qui se présentait comme mineur isolé et demandait à être hébergé d'urgence par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la carence alléguée de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des éléments du dossier et des diligences accomplies. La décision s'appuie notamment sur les articles 375 et suivants du code civil et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : BERTAUX

2 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509045

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui se présentait comme mineur isolé étranger et demandait une injonction d'hébergement d'urgence et de prise en charge par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la carence alléguée de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTAUX

2 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404631

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le juge estime que le requérant justifie de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son parcours professionnel stable dans un secteur en tension, de sa formation en apprentissage et de son intégration républicaine. La décision préfectorale est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERT AVOCAT

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02185

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant le transfert et l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré une convocation pour retirer le titre de séjour, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERTIN

1 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01866

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

1 juillet 2025• Juge des référés