108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 667
Avec résumé IA
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., mineur guinéen, qui sollicitait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge rappelle que si la privation de scolarisation peut constituer une atteinte grave à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'espèce, la demande est rejetée car il ne résulte pas de l'instruction que les conditions de l'urgence particulière sont réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie notamment sur le Préambule de la Constitution de 1946, l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH, et les articles L. 111-1, L. 131-1 et L. 122-2 du code de l'éducation.
Avocat : BERTAUX
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un mineur allophone, qui dénonçait l'absence d'affectation scolaire depuis près de trois mois malgré les préconisations du CASNAV. Le juge a rappelé que le droit à l'égal accès à l'instruction, garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, constitue une liberté fondamentale dont la privation peut justifier son intervention. Toutefois, il a rejeté la requête, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures.
Avocat : BERTAUX