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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTAUXEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., mineur guinéen, qui sollicitait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge rappelle que si la privation de scolarisation peut constituer une atteinte grave à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'espèce, la demande est rejetée car il ne résulte pas de l'instruction que les conditions de l'urgence particulière sont réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie notamment sur le Préambule de la Constitution de 1946, l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH, et les articles L. 111-1, L. 131-1 et L. 122-2 du code de l'éducation.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533711

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un mineur allophone, qui dénonçait l'absence d'affectation scolaire depuis près de trois mois malgré les préconisations du CASNAV. Le juge a rappelé que le droit à l'égal accès à l'instruction, garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, constitue une liberté fondamentale dont la privation peut justifier son intervention. Toutefois, il a rejeté la requête, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533712

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, bien que le droit à l'égal accès à l'instruction soit une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. Le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'absence d'affectation depuis deux mois. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels et législatifs garantissant le droit à l'éducation, mais rappelle que l'urgence doit être appréciée concrètement.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00738

Avocat : BERTAUX

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514934

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 7 août 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant tunisien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fin de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BERTAUX

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506600

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressé, confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour « vie privée et familiale ». En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BERTAUX

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400617

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une ressortissante gabonaise d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. En cours d’instance, l’administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire puis une carte de résident. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : BERTAUX

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515262

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d'embauche conditionnée à la régularité de son séjour. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : BERTAUX

23 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant arménien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente du délai de trois ans de sa demande en ligne, le 11 octobre 2025, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTAUX

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524810

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge relève d'office que la requête au fond est irrecevable pour tardiveté, dès lors qu'une décision expresse de refus assortie d'une obligation de quitter le territoire français, notifiée le 26 mai 2025, s'est substituée à la décision implicite et que le délai de recours de trente jours était expiré. En conséquence, aucun moyen n'est susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BERTAUX

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523020

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police des 8 et 9 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Cette mesure faisait suite à une interdiction définitive du territoire français prononcée par la Cour d'appel de Paris le 13 mars 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu avait été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FISCHER-BERTAUX

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 20 août 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FISCHER-BERTAUX

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre précédent, elle est qualifiée de première demande et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence. Les circonstances personnelles invoquées par la requérante, notamment le handicap de son enfant français, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERTAUX

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511434

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, faute d'urgence. Le juge a relevé que le requérant avait attendu plus d'un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, ce qui contredit l'urgence alléguée. Il a également estimé que la seule circonstance que le refus de titre empêche l'intéressé de travailler ou de poursuivre ses études ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BERTAUX

20 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407685

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée en France à 16 ans, de la scolarité sérieuse et de l'insertion professionnelle stable et continue de l'intéressé. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.

Avocat : BERTAUX

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509046

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, qui se présentait comme mineur isolé et demandait à être hébergé d'urgence par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la carence alléguée de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des éléments du dossier et des diligences accomplies. La décision s'appuie notamment sur les articles 375 et suivants du code civil et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : BERTAUX

2 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509045

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui se présentait comme mineur isolé étranger et demandait une injonction d'hébergement d'urgence et de prise en charge par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la carence alléguée de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTAUX

2 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312348

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant malien, au motif qu'elle est entachée d'un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet du Val-de-Marne n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : BERTAUX

19 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404778

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BERTAUX

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412035

Le Tribunal administratif de Melun annule un arrêté du préfet de police de Paris du 25 juin 2024 obligeant un ressortissant guinéen à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car l'arrêté se limitait à des formules stéréotypées sans mentionner d'éléments propres à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation sous trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTAUX

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement