LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405778

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une requête en annulation d'un refus d'entrée sur le territoire et d'une mesure de placement en zone d'attente, en raison de l'inaction du conseil du requérant. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, considérant que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, était réputé s'être désisté.

Avocat : BERTE

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604263

Sujet principal : Recours en référé-suspension contre le rejet implicite de demandes de renouvellement de certificats de résidence algériens pour des ressortissants algériens. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés rejette les demandes de suspension. Il estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions implicites de rejet, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (conditions de délivrance du titre de séjour pour vie privée et familiale).

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTEAUX

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a initié une démarche en ligne en janvier 2024 mais n'a pas été convoqué, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BERTEAUX

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603365

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure normale imposée par les arrêtés de 2021 et 2023 passe par la plateforme en ligne ANEF, sans que le requérant n'ait démontré l'impossibilité de l'utiliser. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête en référé en l'absence d'urgence manifeste.

Avocat : BERTE

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600860

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée, n'est pas caractérisée en l'espèce, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

24 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508385

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que la préfète de l'Essonne avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour, notamment en omettant de prendre en compte la qualité d'étudiant du requérant et sa scolarité en cours. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).

Avocat : BERTE

12 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407972

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus d'entrée sur le territoire français opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, invoquée pour justifier le refus, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressée et ne lui était donc pas opposable. La décision est fondée sur les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415400

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 114-5 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent la procédure à suivre en cas de dossier incomplet.

Avocat : BERTE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête en suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée à la requérante après l'introduction de son recours, lui permettant de séjourner et de travailler, ce qui privait sa demande d'intérêt en urgence. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en accordant une provision sur les frais d'avocat à la charge de l'État.

Avocat : BERTE

6 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600016

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du centre hospitalier universitaire de Martinique refusant la prolongation d'activité de Mme B..., aide-soignante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600723

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction, permettant au requérant de travailler, avait privé la requête de son objet urgent. L'Etat a néanmoins été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404448

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté, car la procédure contradictoire préalable ne s'applique pas aux décisions prises sur demande. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le refus n'étant pas fondé sur le non-respect du délai d'un an pour demander l'échange. Enfin, le moyen relatif à l'authenticité du permis n'a pas été examiné, le requérant n'ayant pas produit le document en cause.

Avocat : BERTE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518746

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas « passeport talent » aux enfants de M. C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 421-22 du CESEDA, violation des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTE

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512528

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'il a retiré sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice, que le tribunal rejette en l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503497

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de police avait fait obligation de quitter le territoire français à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal relève d'office que la mesure d'éloignement a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que Mme A..., mariée à un ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, relevait des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur de base légale, qui n'a pas été régularisée par une substitution demandée par le préfet, entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : BERTE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512143

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Me Berté au titre des frais de justice.

Avocat : BERTE

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533756

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à modifier une ordonnance antérieure pour suspendre l'exécution de la décision du préfet de police du 11 septembre 2024 ayant clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait comme élément nouveau le risque de perdre son emploi faute de renouvellement de son récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les circonstances invoquées ne constituaient pas un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4, dès lors que la situation de Mme B... avait déjà été régularisée par la délivrance de récépissés successifs.

Avocat : BERTE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une inscription en "Bachelor 3 Data Science" dans un établissement reconnu par l'État à la date de l'arrêté. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : BERTE

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525227

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent car la requérante résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BERTE

11 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les circonstances invoquées (présence en France depuis sept ans, situation familiale et professionnelle) ne justifiaient pas un traitement prioritaire de sa demande par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BERTEAUX

9 décembre 2025