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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01972

Avocat : BERTE

31 mars 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604263

Sujet principal : Recours en référé-suspension contre le rejet implicite de demandes de renouvellement de certificats de résidence algériens pour des ressortissants algériens. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés rejette les demandes de suspension. Il estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions implicites de rejet, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (conditions de délivrance du titre de séjour pour vie privée et familiale).

Avocat : BERTEAUX

23 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600860

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée, n'est pas caractérisée en l'espèce, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

24 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508385

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que la préfète de l'Essonne avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour, notamment en omettant de prendre en compte la qualité d'étudiant du requérant et sa scolarité en cours. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).

Avocat : BERTE

12 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407972

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus d'entrée sur le territoire français opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, invoquée pour justifier le refus, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressée et ne lui était donc pas opposable. La décision est fondée sur les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415400

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 114-5 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent la procédure à suivre en cas de dossier incomplet.

Avocat : BERTE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête en suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée à la requérante après l'introduction de son recours, lui permettant de séjourner et de travailler, ce qui privait sa demande d'intérêt en urgence. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en accordant une provision sur les frais d'avocat à la charge de l'État.

Avocat : BERTE

6 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600016

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du centre hospitalier universitaire de Martinique refusant la prolongation d'activité de Mme B..., aide-soignante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600723

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction, permettant au requérant de travailler, avait privé la requête de son objet urgent. L'Etat a néanmoins été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTE

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404448

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté, car la procédure contradictoire préalable ne s'applique pas aux décisions prises sur demande. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le refus n'étant pas fondé sur le non-respect du délai d'un an pour demander l'échange. Enfin, le moyen relatif à l'authenticité du permis n'a pas été examiné, le requérant n'ayant pas produit le document en cause.

Avocat : BERTE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518746

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas « passeport talent » aux enfants de M. C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 421-22 du CESEDA, violation des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTE

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503497

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de police avait fait obligation de quitter le territoire français à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal relève d'office que la mesure d'éloignement a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que Mme A..., mariée à un ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, relevait des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur de base légale, qui n'a pas été régularisée par une substitution demandée par le préfet, entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : BERTE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512143

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Me Berté au titre des frais de justice.

Avocat : BERTE

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533756

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à modifier une ordonnance antérieure pour suspendre l'exécution de la décision du préfet de police du 11 septembre 2024 ayant clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait comme élément nouveau le risque de perdre son emploi faute de renouvellement de son récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les circonstances invoquées ne constituaient pas un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4, dès lors que la situation de Mme B... avait déjà été régularisée par la délivrance de récépissés successifs.

Avocat : BERTE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une inscription en "Bachelor 3 Data Science" dans un établissement reconnu par l'État à la date de l'arrêté. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : BERTE

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le dysfonctionnement persistant de la plateforme ANEF, empêchant l'étranger de déposer sa demande en ligne, le plaçait dans une situation d'urgence et de précarité administrative et financière. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la demande de correction du site. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTE

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519707

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BERTE

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : BERTE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517923

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 23 janvier 2025. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BERTE

25 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400694

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de Mme A..., agent hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de la Martinique à l'indemniser pour le retard dans le traitement de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de service n'était caractérisée, un refus implicite étant né du silence de l'administration deux mois après la demande, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté la responsabilité sans faute, rappelant que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite prévoient une réparation forfaitaire des préjudices liés à un accident de service. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre