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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

802 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

802

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400063

Le Tribunal Administratif de Besançon annule le refus du préfet de la Haute-Saône de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur une mention au fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace à l'ordre public, sans élément établissant une plainte, des poursuites ou une condamnation. Cette décision méconnaît l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500870

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, qui justifiait résider en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301954

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. A, lesquelles étaient inférieures au SMIC, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310629

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : AUBERTIN

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2001078

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Les Vans d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant une école maternelle, notamment un défaut acoustique et une non-conformité de la sirène d’alarme incendie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire de la société Ageron et Yot (maîtrise d’œuvre) et des entreprises Ranchon et Piovesan pour le désordre acoustique, et celle de la société Ageron et Yot et de la société Ardèche Elec pour le défaut d’alarme, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La commune a été indemnisée à hauteur de 41 727,47 euros HT, outre les frais d’expertise et les intérêts légaux, tandis que les demandes reconventionnelles des constructeurs ont été rejetées ou partiellement admises, notamment pour le solde des honoraires de la maîtrise d’œuvre.

Avocat : SCP ALBERTINI ALEXANDRE & L'HOSTIS

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506872

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, tout en lui délivrant une carte de séjour temporaire d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance de ce titre de séjour d'un an renversait la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403813

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé que le préfet avait légalement pu opposer la menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de refus de séjour n’a pas davantage méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : AUBERTIN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour le refus de titre de séjour, le requérant ne justifiant d'aucune conséquence particulière sur sa situation personnelle, tandis que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500673

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'adressant pas aux États membres. Enfin, il a estimé que le droit d'être entendu de Mme A avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile, sans qu'il soit nécessaire de l'entendre spécifiquement avant l'édiction de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02923

Avocat : ALBERTIN

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400271

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision implicite était remplacée par un arrêté préfectoral du 26 mars 2025, lequel était suffisamment motivé. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre sur ce fondement, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401791

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a annulé partiellement la décision du 19 juillet 2024 du préfet du Doubs déclarant irrecevable la demande de regroupement familial de Mme A. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen en ne se prononçant pas sur la situation de l'enfant M., alors que la demande de la requérante portait également sur lui. En revanche, le tribunal a rejeté le recours concernant l'enfant Mme, estimant que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le regroupement familial d'un enfant majeur en application de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500669

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article L. 423-2 du même code. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500666

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 28 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation de leurs conséquences sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de la présence en France de sa mère et de toute sa fratrie, ainsi que de ses démarches d'insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407091

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'université Claude Bernard Lyon I au versement de 3 121,80 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant le transfert et l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré une convocation pour retirer le titre de séjour, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERTIN

1 juillet 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301099

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Coreal, venant aux droits de la société Audincourt 47, d'une demande d'indemnisation de 2 725 257,89 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de la décision du maire de Lisieux du 29 octobre 2018. Cette décision, qui interdisait le début des travaux autorisés par un permis de construire, avait été annulée par un jugement définitif du tribunal. La commune de Lisieux a contesté sa responsabilité, invoquant notamment une faute de la requérante. Le tribunal a examiné la recevabilité de la demande, s'agissant notamment de l'illégalité du permis de construire initial, et a statué sur le fond de la responsabilité pour faute de la commune.

Avocat : BERTIN & BERTIN AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait bien examiné sa situation individuelle. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre