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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

505 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

505

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502394

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et les circonstances humanitaires. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Drôme : l’un prononçant son expulsion du territoire français (20 juin 2025), l’autre refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination (9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles R. 632-1, R. 632-5 et R. 632-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et fondées sur une appréciation non erronée de la situation de l’intéressé au regard des articles L. 631-1 et R. 252-1 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509585

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien sous tutelle, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

18 février 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601653

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Ardèche renouvelait l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les exigences de sécurité prévues par le code des relations entre le public et l'administration, notamment le référentiel général de sécurité, ce qui entachait l'acte d'une irrégularité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.

Avocat : ALBERTIN

18 février 2026• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507124

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d’Escalquens pour un montant de 13 089,55 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS

16 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501998

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 ordonnant son expulsion vers le Maroc. La juridiction a jugé que la délivrance antérieure d'un titre de séjour en 2022, malgré des condamnations pénales connues, ne faisait pas obstacle à une mesure d'expulsion ultérieure en raison de l'évolution des circonstances. Le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence (article 9 de la Déclaration des droits de l'homme) a été écarté comme inopérant contre une mesure de police administrative. Enfin, l'ingérence dans la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été jugée proportionnée compte tenu des 22 condamnations pénales du requérant et de sa situation personnelle (célibataire, sans emploi ni charge de famille).

Avocat : BERTIN BRIGITTE

6 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600361

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 novembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a ordonné la remise aux autorités italiennes de M. B..., ressortissant marocain, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le juge a estimé que la requête, présentée hors du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une décision de transfert, était irrecevable. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : ALBERTIN

3 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400158

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ressortissant libanais, d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le changement de domicile du requérant ne faisait pas disparaître la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que le préfet n’avait pas établi l’absence de communauté de vie ou le caractère frauduleux du mariage, en méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501710

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et les conventions internationales précitées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600146

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante taïwanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 9 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés et fondés sur un examen complet de la situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600147

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la méconnaissance alléguée du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que des éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu modifier la décision. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreurs d'appréciation, ont été rejetés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une ressortissante algérienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTIN

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600717

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la privation de document de séjour faisant obstacle à l'intégration d'une formation professionnelle en alternance, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BERTIN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511466

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté lors de l'audition en retenue. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ALBERTIN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600024

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : ALBERTINI

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. D... A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de la présence en France du requérant, de son mariage avec une ressortissante française, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507973

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation d'éloignement, a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie familiale intense avec sa compagne et ses enfants, dont il s'occupe quotidiennement. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : ALBERTIN

23 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501049

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif que le requérant ne justifiait pas d'un visa de long séjour et d'un contrat de travail visé, conditions nécessaires à la délivrance d'un certificat de résidence "salarié". Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'étant pas tenu de solliciter des pièces supplémentaires. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALBERTINI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600064

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 23 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de remise du formulaire d'information prévu par les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la supposer établie, est une formalité postérieure à l'édiction de la décision et n'affecte pas sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la validité de l'assignation à résidence.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'interdiction de retour et au signalement Schengen, ont été écartés comme infondés.

Avocat : BERTIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre