LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTINEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401223

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du département du Doubs lui réclamant un indu de RSA de 23 654,64 €. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours préalable du 4 juin 2024 était régulière en droit et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur de droit sur la résidence, prescription partielle) n'étaient pas fondés. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée, le juge estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à son contrôle.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501871

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de six mois à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et le respect du droit d'être entendu du requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601804

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car la signataire était compétente par délégation, la motivation est suffisante et l'éloignement demeure une perspective raisonnable. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400097

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile. Il a également estimé que la situation de M. B... ne révélait pas, à la date de la décision attaquée, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la directive 2013/33/UE, compte tenu de l'absence d'éléments de vulnérabilité particulière établis.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

26 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502394

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et les circonstances humanitaires. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Drôme : l’un prononçant son expulsion du territoire français (20 juin 2025), l’autre refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination (9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles R. 632-1, R. 632-5 et R. 632-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et fondées sur une appréciation non erronée de la situation de l’intéressé au regard des articles L. 631-1 et R. 252-1 du CESEDA.

Avocat : ALBERTIN

25 février 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03070

Avocat : ALBERTIN

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509585

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien sous tutelle, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

18 février 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601653

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Ardèche renouvelait l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les exigences de sécurité prévues par le code des relations entre le public et l'administration, notamment le référentiel général de sécurité, ce qui entachait l'acte d'une irrégularité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.

Avocat : ALBERTIN

18 février 2026• ELOIGNEMENT
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501998

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 ordonnant son expulsion vers le Maroc. La juridiction a jugé que la délivrance antérieure d'un titre de séjour en 2022, malgré des condamnations pénales connues, ne faisait pas obstacle à une mesure d'expulsion ultérieure en raison de l'évolution des circonstances. Le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence (article 9 de la Déclaration des droits de l'homme) a été écarté comme inopérant contre une mesure de police administrative. Enfin, l'ingérence dans la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été jugée proportionnée compte tenu des 22 condamnations pénales du requérant et de sa situation personnelle (célibataire, sans emploi ni charge de famille).

Avocat : BERTIN BRIGITTE

6 février 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00371

Avocat : ALBERTIN

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400158

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ressortissant libanais, d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le changement de domicile du requérant ne faisait pas disparaître la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que le préfet n’avait pas établi l’absence de communauté de vie ou le caractère frauduleux du mariage, en méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501710

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et les conventions internationales précitées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600146

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante taïwanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 9 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés et fondés sur un examen complet de la situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600147

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la méconnaissance alléguée du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que des éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu modifier la décision. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreurs d'appréciation, ont été rejetés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une ressortissante algérienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTIN

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600717

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la privation de document de séjour faisant obstacle à l'intégration d'une formation professionnelle en alternance, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BERTIN

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511466

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté lors de l'audition en retenue. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ALBERTIN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. D... A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de la présence en France du requérant, de son mariage avec une ressortissante française, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN

23 janvier 2026• 9ème Chambre